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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:56

MICHEL, Georges PortraitPeintre des paysages de Montmartre, Georges michel est né à Paris le 17 janvier 1763. Elève de Leduc à l’Acadèmie de saint-Luc, il expose au salon de 1791 à 1814. Influencé par les paysagistes hollandais, il continue néanmoins à dessiner et à peindre les sites de Montmartre proclamant « Celui qui ne peut pas peindre toute sa vie sur quatre lieues d’espace n’est qu’un maladroit ».

Georges Michel décéde à Paris le 7 juin 1843.

Considéré comme le père du paysage moderne, il inspira ces lignes au critique R. Bouyer « Les deux artistes qui marquent le début et la fin du paysage romantique, essor de l’art moderne ? Adolphe Hervier en est comme le crépuscule étrange,… Georges Michel en représente l’aube tragique… sa verte vieillesse lui donne l’originalité juvénile, le vrai Michel date de sa retraite vers 1820… Paul Mantz l’appelait le Ruysdael de Montmartre » 

 

Boilvin sc Michel pinx Un vieux moulin

Un vieux moulin, Emile Boilvin (1845-1899) d'après Georges Michel (1763-1843)

Eau-forte : La feuille h. 198*278mm, au TC 98*131, au CP 123*150. Sous le Trait Carré à gauche « Michel pinx »à droite « E. Boilvin sc. », en dessous « Un vieux moulin » « (Appartient à M. Durand-Ruel) », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Porcabeuf, Paris ».

Hist. : Tirée par Porcabeuf pour la Gazette des Beaux-arts d’octobre 1897.



Bibliographie

Alfred Sensier, « Etude sur Georges Michel », Paris Lemerre & Durand-Ruel, 1873, 182p

Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’Ecole Française », 1882, Vol. 2, p.87.

189710p304-313

Raymond Bouyer « Georges Michel », Gazette des Beaux-arts, octobre 1897, pp.304-313.

Bénézit « Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs », Gründ, 1999 vol.9, pp.584-585.

Bellier cite par erreur Taunay.

 

 Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, sur Georges Michel, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

Des ventes (estampes,gravures, tableaux) de Georges Michel peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation

 

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 14:20

Peintre, Pastelliste, Graveur, Aquafortiste, Giuseppe ou Joseph de Nittis est né à Barletta (Italie) en 1846. Plus autodidacte qu'élève, il étudie à l'école de Naples et auprès de Luigi Calamatta (1802-1869). Arrivé à Paris en 1868, il suit les enseignements de Gérôme et Meissonier et débute au Salon de 1869. Paysagiste, cet italien, très attaché à la France à partir de 1874, peint les routes du Midi comme les rues de Paris ou Londres les animant de figures jusqu'à transcender ces dernières en thème central de scènes de genre.

De Nittis profite également des conseils de son ami Marcellin Desboutin (1822-1902), le plus célèbre graveur à la pointe-sèche du XIXème, rencontré en Italie, près de Florence lorsque ce dernier possédait la villa Ombrellino.

De Nittis, appelé à londres pour une commande "Les Cabs de Piccadilly" payée 22000fr, amène son ami Desboutin pour un séjour de six semaines et lui fait connaître les amateurs et critiques anglais sensibles à son exposition de l'année précédente où il avait vendu pour 60000fr de tableaux. Desboutin réalise, alors, le portrait de son épouse (1873, 285*199mm, cf. Catalogue Clément Janin n°184) connu également sous l'appellation « Sortie de bal ».

 Ils exposeront, de nouveau, pour la Season londonienne de 1876. 

A son retour de Londres, de Nittis utilise un nouveau médium, le pastel, et présente, en 1880, neuf pièces réalisées de cette manière dans les galeries de L'Art.

NittisMme-Desboutin1873 LAyant maîtrisé cette technique, il expose dix-huit pastels au Cercle de l'Union Artistique, en 1881, qui le proclame « peintre par excellence de la Parisienne ». A cette occasion, Alfred de Lostalot n'hésite pas à le comparer au « magicien » Maurice Quentin de La Tour (1704-1788) « quoique la technique en diffère sensiblement, on peut affirmer qu'il y a entre eux les liens de parenté les plus solides... les œuvres de l'un et de l'autre ont l'inappréciable vertu de renfermer en elles une source de documents précis ».

De Nittis décède en 1884 à Saint-Germain en Laye ;

L'année suivante, lors de l'exposition Le Sport et l'Art organisée à la Galerie Georges Petit, le critique de L'Artiste, Charles Ponsonailhe, face au Grand Prix de Paris, note "ce talent si profondément moderne, si hardi, si nouveau dans ses procédés et cependant arrivant à un résultat si prodigieux de vérité? Nous ne connaissons pas de peintre plus parisien que de Nittis. Nul n'a jamais su mieux que lui voir et rendre l'aspect, la physionomie de Paris, ses maisons, sa population, son pavé aux luisants spéciaux, son éclairage" (p.141).

Le peintre-poète Ary Renan (1857-1900) célèbre « un talent jeune, fécond, original, un galant homme et un galant artiste » dont l'œuvre ne laissera pas insensible, outre les faussaires qui n'hésitèrent pas à le copier de son vivant, les poètes et critiques.

Jules Laforgue avoue « Un salon de Nittis... m'intéressent autant, moi, cœur humain à œil d'artiste, autant qu'une fête de Véronèse » « Littérairement, avec des goûts d'historien, d'antiquaire, nous pouvons être amoureux sincèrement d'un type de femme du passé... mais telle parisienne de Nittis... nous fera seule sangloter, nous remuera jusqu'au tréfonds de nos entailles, parce qu'elles sont les sœurs immédiates de notre éphémère » (cf. Notes d'esthétique p483 et 488 La Revue blanche juillet 1896, T11)

Roger-Marx, "La gravure originale au XIXe siècle", Somogy, Paris, 1962, p.129 « Calamatta a formé d'innombrables interprètes de second plan, et l'on ne compte guère dans la Péninsule, à l'exception de l'élégant de Nittis, d'aquafortistes qui aient échappé à l'agitation et au fa presto ».


La Gazette des Beaux-arts publie :

  • «Route de Castellamare», in-8 en L (B. 6)
  • «Etude dans mon jardin», in-4 en l (B. 7)
  • «Jeune femme décolletée», in-8, (n°820 du catalogue 1884. Les épreuves séparées sont vendues 4fr avant la Lettre, 2fr avec la Lettre, en sus il est tiré des épreuves sur japon sans la Lettre vendue 10fr pièce ; Beraldi n° 8)
  • «Vue de Londres, sous un pont de chemin de fer» in-4 en l (n°821 du catalogue 1884. Les tirages et les prix sont les mêmes que pour la précédene gravure ; B. 9)
  • «Femme vue de dos, décolletée», in-4 (B. 10)
  • «La Tribune des courses, à Auteuil», héliogravure de Dujardin d'après un pastel de J. de Nittis,(n°823 du catalogue 1884. Tirage et prix identiques que pour les précédentes gravures).

De Nittis a été interprété par plusieurs graveurs dont :

Henri Guérard (1847-1897) avec « Une Marchande d'Allumettes à Londres » citée par Beraldi (Catal. Henri Guérard n°486) et publiée par La Gazette des Beaux-arts en 1885.

On peut également citer Stéphane Pannemaker (1847-1930) qui expose au Salon de 1875 une gravure sur bois "Fait-il froid!" (n°3768 du livret du Salon).

 

Le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris prépare pour 2010 une exposition consacrée au peintre italien Giuseppe De Nittis (1846-1884) dont la dernière présentation à Paris remonte à 1886.

Dans le cadre de cette rétrospective, nous souhaitons montrer les œuvres de De Nittis, conservées dans des collections françaises publiques ou privées.

Pour tout contact, merci de vous adresser à Dominique Morel, conservateur en chef du Patrimoine à l'adresse suivante :

Petit Palais

Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

5, avenue Dutuit

75008 Paris

Tél. 01-53-43-40-09

Courriel : Dominique Morel

 


Bibl. :

Alfred de Lostalot, les Pastels de M de Nittis, La Gazette des Beaux-arts, août 1881, pp.156-165

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol.2, p.160, 1882.

Ary Renan, Joseph de Nittis, La Gazette des Beaux-arts, 2ème semestre 1884, pp.395-406.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1890, vol.10, pp.199-200.

Site des Amis de De Nittis.

Voir la page "De Nittis, impressionnista italiano" sur La Tribune de l'Art. "

 

Consultez notre Catalogue des œuvres disponibles. Des ventes de gravures de De Nittis peuvent être en cours.

 

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 16:42

Peintre, Lithographe, Claude Grosperrin est né le 26 novembre 1936 à Charenton. Ses études à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier Brianchon sont sanctionnées par de nombreux prix dont les très renommés Prix Farman (1959) & Prix  de la Casa Vélasquez  (1961). Proche des Peintres de la Réalité Poétique (Maurice Brianchon, Christian Caillard, Jules Cavaillès, Raymond Legueult, Roger Limouse, Roland Oudot, André Planson et Kostia Terechkovitch, il expose dans les mêmes galeries (Charpentier, Durand-Ruel et Weil) ainsi que dans les manifestations de sociétés dont il est sociétaire : Salons d'Automne, de la Société Nationale des Beaux-arts, des Indépendants.

Peintre paysagiste, il inclut « une architecture humaine et animale » et ses représentations de la « plus noble conquête de l'homme » sont reconnues par l'exposition londonienne « Le Cheval dans l'Art » organisée en 1960 par Wildenstein ainsi que par des commandes d'illustrations de couvertures de catalogues ou revues traitant d'événements hippiques.

Grosperrin décède le 16 juillet 1977 à Paris.

Ses toiles ont été acquises par l'Etat, par la Ville de Paris et sont présentes dans de nombreux musées en France (Angers, Mulhouse, Paris, Toulouse) ou à l'étranger (Cologne, los Angeles, San Francisco, Seattle, Stuttgart), et collections particulières.

La dernière Vente de ses œuvres date du 13 juillet 2008 chez Artcurial à Deauville.

Voir le Benezit, volume VI, p. 478.Claude Grosperrin (Charenton 1936, Paris 1977).


Cavaliers de l'Ecole Espagnole,

Lithographie : La feuille 760*565mm non massicotée, la planche 650*500mm. Epreuve d'artiste signée au crayon dans la marge en bas à droite.

Quelques déchirures et traces de punaises dans la marge, au dos traces de scotch.

Cette lithographie provient de ma collection personnelle et a été acquise au milieu des années 1970 auprès de la Galerie Weil à Paris.


Consultez notre Catalogue des œuvres disponibles. Des ventes de gravures de Legrand peuvent être en cours.

 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 17:01

Peintre, aquafortiste, Jozef Israëls est né à Groningue le 27 janvier 1824. Il devient l’élève de Cornelis Kruseman à Amsterdam en 1840 ainsi que de Pieneman. Il arrive à Paris en 1845 et fréquente les ateliers de Paul Delaroche, Horace Vernet et James Pradier avant d’intégrer celui de François Edouard Picot, son véritable maître. Il débute au Salon de 1855 avec un tableau historique et se consacre au paysage à partir de 1857.

Dix années plus tard, Paul Mantz écrit  « Bien informé des choses du cœur… M. Israëls réussit mieux encore dans les sujets qui se voilent d’une teinte de mélancolie. Son meilleur tableau dans ce genre est l’Intérieur de la maison des orphelines à Katwyck, déjà exposé au salon de 1866… l’émotion y demeure visible comme tout ce qui sort de la main de M. Israëls » (Gazette des Beaux-arts, juillet 1867 p.19).

En 1903, il participe au tout nouveau Salon d'Automne, dont le secrétaire général est le peintre graveur bourbonnais G. A. Lopisgich, avec deux toiles : "Mariage juif" et "La Mère".

 

Précurseur et chef de file du paysage hollandais du XIXème siècle de la deuxième génération, « une école savante et bien disciplinée, d’une sensibilité saine et délicate, d’une pratique large et sure » (M. Hamel cf. Biblio.), Jozef Israëls est le peintre de la vie laborieuse des humbles pêcheurs, avec un réalisme plein de poésie. Lisons les notes de Duranty « il était difficile de prévoir qu’il (J. Israëls) changerait de route, qu’il délaisserait les princes, les grands pour ne plus s’occuper que des petits et de leur histoire intime, et qu’il acquerrait cette force et cette délicatesse de sentiment qui font de lui le chef et l’initiateur de la nouvelle génération artistique dans les Pays-Bas » (Gazette des Beaux-arts, aout 1878 p167).

 

Ses eaux-fortes ont parfois été publiées chez Arnold & Tripp l’éditeur de l’eau-forte de Bracquemond, Le Soir, d’après Théodore Rousseau qui fût remarquée au Salon de 1882, ou, chez Knoelder  et Cie l'éditeur de Lopisgich. Expose au Salon des Peintres Graveurs Français en 1893 et 1906.

 

J. Israëls décède à La Haye le 10 août 1911, G. Bazin soulignera la grande influence de ses œuvres sur la période noire de Van Gogh.

 

Les Récompenses :

1867, Médaille de 2ème classe et chevalier de la Légion d'Honneur.

1878, Médaille de 1ère classe et promu Officier de la Légion d'Honneur.

1889, Grand Prix à l’Exposition Universelle.

1900, Grand Prix à l’Exposition Universelle.

 

La Gazette des Beaux-arts publia :

        « Enfants sur la plage », eau-forte originale (avril 1879) de M. J. Israëls 395 (Beraldi p.159). Sous le Trait Carré à droite " J. Israëls del et sc " en dessous centrée " ENFANTS SUR LA PLAGE " en bas à gauche " Gazette des Beaux-Arts " à droite " Imp. Vve A. Cadart Paris ". Cette gravure est publiée par l'éditeur newyorkais, Knoelder  et Cie, et elle est exposée au Salon de la société des Peintres-Graveurs Français en 1893 (n°49)

        « Les Travailleurs de la mer », (1889, pointe sèche de M. Desboutin).

 

         Ses interprêtes :

         Outre Desboutin, ses oeuvres ont été traduites par :

  • deux gravures de Ed. T. Faurel « Après la tempête » & « Réverie » (n°467 & 408 du livret 1861)
  • une eau-forte de Ferdinand Leenhoff (1841-1914, frère de Suzanne Leenhoff épouse de Manet) « Intérieur de village » au salon de 1877 (n°4460).
  •         deux eaux-fortes de Léopold Lowentam (1842-1898) "Les heures d'inquiétude" et "Un repas frugal" aux salons de 1881 (n°4775) et 1882 (n°5446),
  •         une eau-forte « L'Attente » par Léon Richeton au salon de la Société des Artistes Français de 1882 (n°5543),
  •         une lithographie de Raoul Lemoine (1853-?) "Intérieur" exposée au Salon des Artistes Français de 1907 (n°4240).

 

 

Son portrait a été gravé, d'après l'un de ses tableaux, par Charles Courtry (1846-1897, Beraldi n°392).


Bibl. :

        Duranty, Eaux-fortes de M. Joseph Israëls, La Gazette des Beaux-Arts, avril 1879, pp.395-397.

        Théodore Guédy, Nouveau dictionnaire des Peintres anciens et contemporains, Deplanche Imp., 1882, p.152.

        Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.8, p.159.

        Jan Veth, Joseph Israels et son art, Leipzig, Ed. Karl W. Hiersemann, 1906, 130p. Texte allemand illustré de 50 photogravures.

        Germain Bazin, L'univers Impressionniste, Somogy, 1981, p.284.

        E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, vol.7, p.381.

        Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.III, p.1257.

       Si vous possédez des documents sur cet artistes, informations ou oeuvres, vous pouvez me contacter par courriel en cliquant sur info@alceste-art.com, ou, en recopiant ce lien à partir de votre messagerie.

        Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

     Suite achat de lots ou doublons dans ma collection, des ventes OU échanges de gravures de ou d'après Josef Israëls peuvent être en cours.

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 20:10


Peintre, Graveur et aquafortiste, Francesco Paolo Michetti est né à Tocco de Casauria (Italie) le 4 octobre 1851.

Elève de Morelli, Dalbuono et de l’Académie de Naples, il débute au Salon de Naples en 1877 et expose régulièrement à Paris.

Lors de l’Exposition Universelle de 1878, le critique Lord Pilgrim note :

« En Italie, l’impulsion est donnée par… Michetti, qui retrouve sous le méridien de Naples le soleil de Fortuny » (L’Artiste, 1878 tome 2, p.319).

Cette année là, il produit sa première eau-forte « L'Enfant au Panier » d’après l’un de ses tableaux « La Petite Fille au panier ».

F. Michetti décède à Francavilla al Mare le 5 mars 1929. Pour Bénézit, Michetti est « un des meilleurs peintres italiens du XIXe siècle ».

 

Récompenses et distinctions

1881, Berlin, Médaille d’Or,

1891, Berlin, Médaille d’Or,

1900, Exposition Universelle de Paris, Médaille d’Or.

Bibliographie

Beraldi, les graveurs du XIXe siècle, 1890, vol.10, p.58

Schurr, Guidargus 1984, p.483.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, vol.9, p.596.

 

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 10:12

Peintre, écrivain, Eugène Fromentin est né à La Rochelle en 1820.

Élève de Cabat (1812-1893), il voyage en Orient et surtout en Algérie d’où ils rapportent des paysages et scènes au dessin puissant et d’un coloris aux valeurs recherchées.

Il débute à l'exposition de 1847, et, lors du Salon de 1848, il est fortement impressionné par les envois de Marilhat (« huit diamants » selon Théophile Gautier) qui l’influencent pour l’élaboration de son chef-d’œuvre La Caravane de Marilhat (1867).

Médaille de 2ème classe en 1849 et 1857, Médaille de 1ère classe en 1859, Chevalier de la Légion d'Honneur en 1859, promu Officier le 12 novembre 1869.

Fromentin décède à La Rochelle en 1876.

La vente de son atelier produit, en deux vacations, 350 000fr; La vente de Diaz (1807-1876), paysagiste très réputè, produit, à la même date, 434 000fr.

L'écrivain publie "Dominique" dont une des éditions, au 20ème siécle, sera illustrée par Hermine David.


La Gazette des Beaux-arts a publié plusieurs gravures d’après Fromentin :

« Courriers du pays des Ouled-Nayls », (1861, eau-forte de J. Jacquemart).

« Le Fauconnier arabe », (1863, gravée par Léopold Flameng).

« Halte de muletiers », (1869, eau-forte par Courtry).

« L'Embuscade », (1878, eau-forte d’E. L. Montefiore).

« Marche d'Arabes dans le désert » (1878, eau-forte de Milius).

« La Curée », (1878, eau-forte de Laguillermie d'après le tableau du Musée du Luxembourg).

« Le Simoun », (1879, eau-forte de Maxime Lalanne).

« Chasse au lion », (1880, eau-forte d’E. L. Montefiore d’après le fac-similé d’un dessin).

 

La Gazette des Beaux-arts a également publié :

Une poésie inédite d’Eugène Fromentin « Un mot sur l’art contemporain » (1877, p.382).

 

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 04:46

Peintre de paysage et d’histoire, Paul Alfred de Curzon est né à Moulinet (Vienne) le  7 septembre 1820. En 1839, il entre dans l’atelier de Drolling où il se lie avec Brillouin. Ensemble, ils demandent des conseils à Cabat, et, en 1846 ils partent pour l’Italie.

A Rome, A. de Curzon fréquente Cabanel, les frères Benouville, Français et surtout Busson dont il devient l’ami.

En 1849, il concourt pour le prix du paysage historique et retrouve l’Italie.

Avec l’écrivain About et l’architecte Garnier, il se rend en Grèce en 1852. Cette révélation de l’antiquité grecque l’imprègne tant qu'il en devient le chantre.

En 1865, A. de Curzon est fait chevalier de la Légion d'Honneur ; aux Salons, il obtient plusieurs médailles (1857, 1859, 1861, 1863, 1867, 1878).

Malade, A. de Curzon décède le 4 juillet 1895.





Parmi ses œuvres reproduites, nous citerons :





Bibl. :

  Emile Michel, « Alfred de Curzon », La Gazette des Beaux-arts, octobre 1896, pp.273-284.


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