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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 09:12

Notice rédigée par Hughes Brivet & Alain Tixier.

Almeric Riche dit Almery Lobel-Riche nait le 3 mai 1877 à Genève de parents français. Peintre, graveur, illustrateur, Lobel-Riche, décédé le 11 mai 1950 à Paris, est inhumé dans le Limousin, à Meymac (Corrèze).

Biographie

Distinctions & Récompenses :

Essai d’un catalogue des collections corréziennes

Bibliographie

Repères

 

Biographie

lobel-riche-autoportrait-dessin legendeNé d’une mère arlésienne et d’un père cévenol, Lobel-Riche passe son adolescence à Montpellier dans l’Hérault où il entre, âgé de seize ans, à l’École des Beaux-arts. L’illustration d’un traité d’anatomie par un médecin lui facilite l’accès à la Faculté de Médecine l’acquisition d’une profonde connaissance du corps humain.

Deux ans plus tard, il monte à Paris où, durant trois années il exerce divers métiers alimentaires - ouvrier lithographes, dessinateur d’affiches, commis d’architecte, illustrateur occasionnel de presse - tout en fréquentant les musées, les galeries ainsi que l’École des Beaux-arts.

Élève[1], du peintre et collectionneur Léon Bonnat (1833 1922), de Paul Saïn[2] (1853 1908) et d’Antoine Calbet (1860 1944), Lobel-Riche débute au Salon de 1902 avec le « Dispensaire ». Cette même année, il illustre son premier ouvrage, « La Main gauche » de Guy de Maupassant (1850 1893) publié chez Ollendorf dans une collection populaire ; les dessins sont gravés sur bois par G. Lemoine.

Les années suivantes, l’État acquiert une huile sur toile la « Marchande à la toilette »[3] (1904, Salon de la Société des Artistes Français n°1149, attribuée au musée de Carcassonne (Aude)), une estampe [4]  « Le hamac » (1908, Salon de la Société internationale de la gravure originale en noir, 46*54 cm).

Sociétaire des Artistes Français en 1909, il publie son premier livre d’artiste « Études de filles » avec un texte de Camille Mauclair[5] (1872 1945).

Mobilisé en 1914, le lieutenant dans l’armée d’Orient en Macédoine mitraille les scènes de guerre, les sites, les personnages tel ce croquis publié en mars 1915 par l’Europe anti-prussienne, « Le Mouton enragé »[6], ces aquarelles reproduites dans L’Illustration du 28 octobre 1916,  dans La Serbie glorieuse[7], numéro spécial de L’Art et les Artistes publié par Armand Dayot (1851 1934). Mme Lobel-Riche cède[8] à l’État deux dessins à l’aquarelle : « La retraite » (Serbie) et « Le Vardar ».

lobel-riche-serbie-glorieuse-p06-aquarelle-legende-alcesteAtteint par l’épidémie du typhus, Lobel-Riche passe les six derniers mois de la Grande Guerre au Maroc auprès du Maréchal Lyautey[9] (1854 1934) et expose à la Galerie Excelsior à Casablanca ainsi qu’à la Galerie Devambez où l’État[10] acquiert une aquarelle « À Salonique ». De son séjour marocain jusqu’au milieu de l’année 1919, Lobel-Riche rapporte des huiles, des pastels, des aquarelles, des dessins ainsi que nombre d’eaux-fortes originales qui serviront une dizaine d’années plus tard à illustrer « Un crépuscule d'Islam » d’André Chevrillon (1864 1957).

lobel-riche-exposition-casablanca-maroc-1918 legendeDe retour dans la métropole, Lobel-Riche adhère à la Fédération des dessinateurs de la CGT formée par les dessinateurs et humoristes[11] et expose avec succès des scènes orientalistes chez Devambez. l’État y procède de nouveau à deux achats [12] : « Le minaret, Fez » et « Sous les voûtes de Bab Mansour, Meknès » (n°26 & 54 du catalogue).

Le 13 juillet 1920, Lobel-Riche retrouve Lyautey au banquet[13] offert par la revue France-Maroc au Palais d’Orsay en l’honneur de la réception du maréchal à l’Académie Française.

lobel-riche-banquet-lyautey-academie-francaise-juillet-1920En janvier 1922, Lobel-Riche est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur au titre du Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts ; le même décret élève Pierre Louÿs au grade d’Officier[14].

Lobel-riche-cp-douche-imprevue habeo

lobel-riche-affiche-cycles-peugeot legendeAu cours des années 20, Lobel-Riche est également sollicité par la publicité comme en témoigne ces affiches pour les « Cycles Peugeot » (540*735  mm), ou cette autre pour la « Phosphorine Maxence Damotte » (156*96 cm) ainsi que par les éditeurs de cartes postales humoristiques.

Avec « Salomé » d’Oscar Wilde (1854 1900) publié en 1930, Margerit nous apprends que Lobel-Riche ne produira plus que des exemplaires uniques jusqu’au « Rolla » d’Alfred de Musset (1810 1857).

L’illustrateur est consacré en cette année 1930 avec la publication en février d’une étude critique de Gabriel Boissy (1879 1949) « Lobel-Riche » préfacée par Alphonse Séché (1876 1964) dans la collection « Les Artistes du Livre » chez Babou.

Paradoxalement, la décennie suivante est la moins prolifique mais riche en œuvres de qualité comme « Salomé » d’Oscar Wilde (1854 1900), « Un crépuscule d'Islam » d’André Chevrillon (1864 1957), ou l’album « Arabesques intimes ».

Lors de l’exode juin 1940, Lobel-Riche se réfugie en Corrèze dont la famille de son épouse, Odette née Bossuet, est originaire. Le couple occupe la maison de la grand-mère maternelle actuellement le presbytère, 12 rue des Clercs, puis ils aménagent un appartement au premier étage d’une maison appartenant à la famille, 9 place de l’Église. Lobel-Riche poursuit une activité artistique plus consacrée au dessin et à la peinture ayant pour thème des portraits de personnalités locales ou études de personnages rencontrés lors de ses sorties, des paysages ou des natures mortes.

lobel-riche-meymac-maison-nouaille-presbytere legendeEn 1941, tout en préparant les illustrations pour « Rolla » de Musset dont tous les exemplaires sont pratiquement souscrits, il expose ses peintures à la Librairie Masson à Lyon[15].

Musset-rolla-frontispice-portrait-legendeAprès la guerre, les séjours corréziens de Lobel-Riche se poursuivent et le couple s’installe dans une maison à proximité de la gare du Jassonneix, rue de Lachaud.

lobel-riche-peinture-nature-morte-aux-pommes-1942 habeoSon élève Odette Denis graveur animalier, fille de fille de Maurice Denis (1870 † 1943) séjourne chez le couple et certaines de ses pièces ornent des cimaises de meymacois. en 1948, Lobel-Riche dirige la publication de son premier livre illustré : « Les Poèmes barbares » ‎‎ de Leconte de Lisle (1818 † 1894).

denis-odette-leconte-de-lisle-poemes-barbares-gravure legenLobel-Riche s’éteint le 11 mai 1950 à Paris après avoir gravé son dernier cuivre « Tête de Christ » ; Selon sa volonté, il est inhumé dans le Limousin, au cimetière des Horts de Celle à Meymac (Corrèze), dans le caveau de sa belle-famille.

lobel-riche-meymac-tombe legende

Illustrateur, Lobel-Riche a composé des dessins ou gravé pour des périodiques comme Je sais tout, et Le Rire ; pour les éditeurs : Albin-Michel, les Amis de la petite estampe moderne, Blanchetière, Brifaut, Calmann Levy, Carbonel, Cercle Grolier, Cres & Cie, Devambez, L’Edition, Javal et Bourdeaux, Lafitte, Lemercier, L’Hoir, Livre de Plantin, La Maison du livre, Michaud, du Moustié, Ollendorf, Pelletan[16], Per Lam, Romagnol, Rombaldi, Schleicher Frères, Sirey, Wapler.

lobel-riche-abel-hermant-1911-frontispice-histoire-d-un-filSes pièces ont orné les textes de : Paul Acker, Annunzio, Austruy, Bachelier, Balzac, Barbey d'Aurevilly, Baudelaire, Baudu, Beaume, Pierre Benoit, André Billy, Boissière, Carco, Château, Gaston Chérau, Chevrillon, Colette, Coppée, Coquiot, Fèvre, Flaubert, Frapié, John Grand-Carteret, Guillemot, Hermant, Loti, Pierre Louÿs, Robert Margerit, Mauclair, Maupassant, Mirbeau, Murger, Musset, Osmont, Edgar Poe, Randon dit Jehan Rictus, Reboux, Jules Renard, Prosper Ricard, Louis Rollin, Maurice Rollinat, Georges Sand, Sienkiewicz, Stendhal, Tharaud, Theuriet, Paul Valéry, Veber, Verhaeren, Verlaine, Oscar Wilde, Willette, Zola.

Distinctions & Récompenses :

1904, Mention Honorable,

1905, Encouragement spécial de 500 fr (Peinture),

1907, Encouragement spécial de 1000 fr (Peinture),

1914, Mention Honorable(Gravure),

1920, Médaille d’Argent (Gravure)[17],

1922, Chevalier de la Légion d’Honneur,

Essai d’un catalogue des collections corréziennes

« Chaumière de Lavaur (Meymac) » Huile sur toile, Coll. particulière,

« Exode », Huile sur toile, Coll. Publique, Meymac,

« Manoir de Meymac vu de la pergola » Huile sur toile, Coll. particulière,

« Meymac vu de la prairie » Huile sur toile, Coll. particulière,

« Meymac, la fontaine » Huile sur toile, Coll. particulière,

« Meymac, place-de-village » Huile sur toile, Coll. A. Tixier,

lobel-riche-meymac-place-village-peinture legende« Meymac, rue de l’Horloge » Huile sur toile, Coll. particulière,

« Meymac, rue des Moulins » Huile sur panneau, Coll. particulière,

« Meymac sous la neige », Huile sur toile, Coll. Publique, Brive,

« Printemps dans les châtaigneraies en Limousin », Huile sur toile, Coll. particulière,

« Portrait de la fille du docteur Soulier », Huile sur toile, Coll. particulière,

« Études de personnages sur le foirail de Meymac » Dessin, Coll. particulière,

« Portrait de l’épicier Gratadour dit Gogue » Dessin, Coll. particulière,

« Portrait de la fille du docteur Soulier en communiante », Dessin, Coll. particulière,

« Portrait du docteur Soulier » Dessin, Coll. particulière,

« Tête du Christ » Gravure, Coll. particulière,

« Portrait de Mme Soulier » Cuivre, Coll. particulière,

« Portrait de Mme Soulier » Gravure, Coll. particulière,

« Vieux juifs à Fez » Gravure, Coll. particulière,

Annunzio, « Les Lions rouges », Livre, Coll. A. Tixier,

Austruy, « L’Ère petit paon », Livre, Coll. A. Tixier,

Beaume, « La Femme et le larron », Livre, Coll. A. Tixier,

Benoit, « L'Atlantide », Livre, Coll. A. Tixier,

Boissière, « Fumeurs d’Opium. Comédiens ambulants », Livre, Coll. A. Tixier,

Boissy, « Lobel-Riche », Livre, Coll. A. Tixier,

Château, « La Cité des Idoles », Livre, Coll. A. Tixier,

Chevrillon, « Un crépuscule d'Islam », Livre, Coll. A. Tixier,

Flaubert, « Salammbô », Livre, Coll. A. Tixier,

Margerit, « Lobel-Riche », Livre, Coll. A. Tixier,

Maupassant « La Main gauche », Livre, Coll. A. Tixier,

Musset, « Rolla », Livre, Coll. A. Tixier,

Tharaud, « La Ville et les Champs. 1870-1871. », Livre, Coll. A. Tixier,

Bibliographie

Boissy Gabriel, « Lobel-Riche », Préface par Alphonse Séché, Babou, 1930, Collection « Les Artistes du Livre », in-4°, en feuilles avec un portrait de l'Artiste par Lui-même et 24 illustrations hors texte (Tirage à 700 exemplaires numérotés dont 50 sur papier du Japn avec une gravure originale de Lobel-Riche et 650 sur papier vélin blanc des papeteries Johannot, ainsi que 50 exemplaires numérotés de I à L).

Dugnat Gaïté, Sanchez Pierre, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Échelle de Jacob, Dijon, 2001, Vol. 4, pp.1620-1621.

Livre et ses amis (Le), octobre 1946.

Margerit Robert, « Lobel-Riche », Le Livre de Plantin, 1946, (86 pl., études, dessins, lithographies et aquarelles).

Osterwalder Marcus, « Dictionnaire des illustrateurs 1890-1945 », Ides et Calendes, pp.718-719.

Papyrus (Revue), octobre 1926.

 

Base Arcade (Consultée le 18 juin 2012) 

Repères

1880

Naissance à Genève le 3 mai

1896

Entre à l’École des Beaux-arts de Montpellier

1896

Illustrations pour un traité d’anatomie

1898

Arrive à Paris

1902

Illustrations pour Maupassant « La Main gauche »

1902

Première participation au SAF

1903

Participation au SAF

1904

Mention Honorable au SAF et acquisition par l’État de la « Marchande à la toilette » (n°1149) actuellement au musée de Carcassonne

1905

Participation au SAF et Encouragement spécial de 500 fr (Peinture)

1905

Illustrations pour P. Veber, « Les Tard venus ».

1906

Participation au SAF

1906

Illustrations pour H. Austruy « L’Ère petit paon », H. Chateau « La Cité des Idoles », H. Fèvre « La Traversée de l'Enfer », J. Rictus, « Fil de fer », H. Sienkiewicz « Les Chevaliers de la croix », J. et J. Tharaud « La Ville et les Champs. 1870-1871. ».

1906

Participation au SAF

1907

Participation au SAF et Encouragement spécial de 1000 fr (Peinture)

1907

Illustrations pour, Stendhal « Le Rouge et le Noir », G. Beaume « La Femme et le larron », A. Theuriet « L'Oncle Scipion »,

1908

Illustrations pour H. Murger « La Vie de Bohème »,

1908

Salon de la Société internationale de la gravure originale en noir de 1908

1909

Illustrations pour L. Frapié « Marcelin Gayard », G. Sand, « Elle et Lui » « Valentine », E. Zola « Thérèse Raquin », J. Boissière « Fumeurs d’Opium. Comédiens ambulants ».

1909

Participation au SAF (Peinture).

1909

Portrait de J. Boissière, pointe sèche pour la réédition de « Fumeurs d’Opium. Comédiens ambulants ».

1909

Sociétaire des Artistes Français en 1909, il publie son premier livre d’artiste « Études de filles » avec un texte de Camille Mauclair 

1910

Illustrations pour Barbey d'Aurevilly « Les Diaboliques », F. Coppée « Les Vrais riches », A. Hermant « Mémoires pour servir à l'histoire de la Société. Histoire d'un fils de roi », A. Theuriet, « Charme dangereux ».

1911

Illustrations pour G. Annunzio « Les Lions rouges », Renard « Poil de Carotte »,

1911

Illustration en couleurs pour la couverture de l’ouvrage de J. Grand-Carteret, « Une victoire sans guerre»

1912

Domicile : 120 Bd de la Chapelle à Paris (18e). Cité dans l’Annuaire comme Officier des Palmes Académiques, sociétaire du Salon de la Société des Artistes Français

1912

Illustrations pour G. Coquiot « Poupées de Paris, Bibelots de luxe », Zola « Conquête de Plassans »,

1913

Illustrations pour Guillemot « Les Bars »,

1914

Mobilisé, il sert dans l’armée d’Orient avec le grade de lieutenant.

1914

Participation au SAF et Mention Honorable(Gravure),

1915

Illustrations pour Verhaeren « 1914-1915. Crime allemand »,

1916

Mme Lobel-Riche cède  au Commissariat des expositions deux dessins à l’aquarelle : « La retraite » (Serbie) et « Le Vardar ».

1918

Illustrations pour F. Carco « Les Malheurs de Fernande ».

1918

Séjourne au Maroc de juillet 1918 à juin 1919

1918

En, Lobel-Riche expose à la Galerie Excelsior à Casablanca (Maroc)

1918

Achat par l’État d’une aquarelle « À Salonique » à la Galerie Devambez

1919

Illustrations pour Verlaine « Femmes » et « Hombres », P. Ricard « Arts marocains I – Broderies »

1919

Mai, adhère à la Fédération des dessinateurs.

1919

Exposition de 300 aquarelles rapportées de l’armée d’Orient, en Macédoine puis au Maroc

1920

Publication d’une suite de 12 lithographies originales « En Macédoine »(Éditeur A. G. L’Hoir)

1920

Exposition d’eaux-fortes originales au SAF (illustrations pour « Les Fleurs du mal ») récompensée par une Médaille d’Argent, et, à la GOC (sujets orientalistes).

1920

Exposition de sujets orientalistes chez Devambez Achat par l’État de deux tableaux, « Le minaret, Fez » (n°26) et « Sous les voûtes de Bab Mansour, Meknès » (n°54)

1920

Participation au Salon des Orientalistes

1920

Exposition des Peintres du Théâtre à la Galerie d’Art Henri Manuel, organisée par la revue La Hampe

1920

Lobel-Riche est invité par la revue France-Maroc à un banquet , au Palais d’Orsay, en l’honneur de la réception du maréchal Lyautey à l’Académie Française

1920

Médaille d’Argent (Gravure)

1921

Illustrations pour Baudelaire « Les Fleurs du Mal » (2 éditions), « Le Spleen de Paris »

1921

Exposition d’eaux-fortes originales au Salon de la Société des Artistes Français

1922

Chevalier de la Légion d’Honneur,

1922

Illustrations pour Benoit « L'Atlantide »,

1923

Illustrations pour Balzac « La Fille aux yeux d'or », Baudelaire « Les Fleurs du mal »,

1924

Exposition collective « Paris vu de nos jours » à la Galerie Marcel Guiot (4 Rue Volney, Paris) avec Béjot, Brouet, Forain, Naudin… alors que Jean Puy expose à la Galerie E. Druet

1924

Illustrations dans le texte pour l’Agenda 1924 de la Compagnie des Chemins de Fer P.L.M[18].

1925

Illustrations pour R. Baudu « Agora », Colette, « Chéri », H. Willette « La Mort de la Faunesse »

1926

Exposition collective à L’Estampe Moderne (14 Rue de Richelieu à Paris) alors que Marcoussis expose chez Jeanne Bûcher et que Lebourg et Guillaumin exposent chez André Cousin

1926

Illustrations pour G. de Maupassant « La Maison Tellier », O. Mirbeau « Journal d'une femme de chambre »,

1927

Exposition collective à L’Estampe Moderne (14 Rue de Richelieu à Paris) alors que Kayser, Léopold-Lévy et Pascin exposent chez Fabre au 20 Rue de Miromesnil

1927

Illustrations pour Poe, « Vingt histoires extraordinaires »,

1928

Illustrations pour P. Reboux, « La Maison de danses »,

1929

Illustrations pour M. Rollinat « Les Luxures » extrait des « Névrosés »,

1930

Illustrations pour O. Wilde « Salomé », pour A. Chevrillon « Un crépuscule d'Islam ».

1931

Contributions à quelques unes des 285 compositions en couleurs et en noir illustrant l’Œuvre romanesque complète de P. Loti

1936

Illustrations pour Verlaine, « Sagesse, amour »,

1937

Illustrations pour Barbey d'Aurevilly « Les Diaboliques », G. Bachelier « Les Congés payés »,

1938

Album « Arabesques intimes »

1940

En juin, quitte Paris pour Meymac en Corréze.

1942

Illustrations pour Musset, « Rolla »

1945

Illustrations pour P. Louys « Sanguines », L. Rollin « Horizons », Verlaine « Chansons pour elle »,

1947

Album « Le Cantique des Cantiques »

1949

Illustrations pour A. Billy « Visions de danse »,

1950

Décès à Paris le 11 mai, inhumation à Meymac

1951

Exposition rétrospective à la Galerie Doucet (Paris)

1952

Exposition pour le cinquantenaire de la mort d’Émile Zola à la galerie Mansart, inaugurée le 12 décembre par Vincent Auriol, Président de la République, et par André Marie, Ministre de l’Éducation Nationale. Lobel-Riche a illustré « Thérése Raquin » (Calman-Levy, 1910), « Les Rougon-Macquart… La Conquête de Plassans » (Calman-Levy, 1910),

 

Cette notice est extraite d’un ouvrage en préparation sur Lobel-Riche à paraître courant 2013. Si vous possédez des informations sur Lobel-Riche, documents ou œuvres, merci de nous contacter en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse de ce lien à partir de votre messagerie.

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L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 



[1] Notice du Salon de la Société des Artistes Français de 1904.

[2] Jean-Paul Marie Saïn, dit Paul Saïn.

[3] Base Arcade, notices n° AR449124 et AR013972.

[4] Base Arcade, notice n° AR449125.

[5] Séverin Faust dit Camille Mauclair (1872 † 1945) a écrit le texte après les planches furent gravées (cf. Margerit, p.36).

[6] John Grand-Carteret cite cette « pittoresque expression du peintre-graveur Lobel-Riche, qui mériterait de faire fortune » in « Verdun, images de guerre.. », Chapelot, Paris, 1916, p.32.

[7] Mars 1917, Troisième Série de Guerre, n°1.

[8] Base Arcade, notices n° AR449126 et AR449127.

[9] « Paroles d’action : 1900-1926) »,Préface de Louis Barthou (1862 † 1934), Armand Colin, Paris, 1927, p.451.

[10] Base Arcade, notice n° AR449128 ;

[11] Revue d'économie politique, janvier-février 1920, n°1, p.349 : avec, entre-autres, Poulbot, Hellé, Radiguet, Malteste.

[12] Base Arcade notices n° AR449129 et AR449130.

[13] Parmi les autres invités, signalons la présence du peintre Bernard Boutet de Monvel, d’un représentant de la Cie des Forges de Chatillon à Commentry (Allier), du peintre J. de la Nezière, de Normand secrétaire général de la Compagnie de Vichy (Allier),

[14] Le Figaro du 20 janvier 1922, p.4.

[15] Le Figaro du 22 novembre 1941, p.4.

[16] Pelletan est le beau-frère du graveur auvergnat Julien Tinayre (1859-1923).

[17] Le graveur bourbonnais Albert-Philibert, né à Montluçon, obtient une des six médailles d’or.

[18] Avec Siméon, Hermann-Paul, Lobel-Riche, Abel Faivre, Naurac, EloyVincent, Aug.-H. Thomas, Belnet, Broders, Cartier, Lacaze, Lanel, Lelée ; l’Agenda est également composé de 16 hors textes et de reproductions en simili-gravure de photographies » (cf. Le Sémaphore algérien du 23 novembre 1923

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 17:56

Paul Louis Nigaud nait le 15 janvier 1895 à Digoin (Saône-et-Loire).  Après des études à Moulins (Allier), il entre à la faculté de Droit de Dijon (Côte-d’Or) où il obtient son diplôme de notariat. Il débute au Salon des Indépendants en 1920, puis, l’année suivante, au Salon de La Société Nationale des Beaux-arts ainsi qu’au Salon d’Automne.

Partageant son temps entre Autun l’été, et Paris l’hiver, il rencontre le sculpteur François Pompon (1855-1933) et adhère aux mouvements artistiques nivernais « le Groupe » (1922) et dijonnais « L’Essor » (1923). Pour le salon de ce dernier, il présente une suite de dix bois « Vézelay » (tirée à 200 ex. sur papier vélin, numérotés et signés).

Nigaud décède le 16 mai 1937 de la fièvre typhoïde.
Nigaud-Vezelay Bois Frontispices
Réf. : Jean-François Lefebure, «  La Nièvre gravée », La Fabrique, Nevers, 2010, 80 p., Illust. (La) http://

 

Cette notice s'inscrit dans notre "Essai d'un Index des Peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous possédez des informations sur Paul Louis Nigaud, documents ou œuvres, merci de me contacter en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse de ce lien à partir de votre messagerie.

Voir le catalague Estamp-art de la galerie hAbEO , des ventes de gravures ou de tableaux de Paul Louis Nigaud peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 21:57

Graveur, Aquafortiste, Illustrateur, Eugène André Champollion est né le 30 mars 1848 à Embrun (Hautes-Alpes). Elève de Léon Gaucherel (1816-1886) et Edmond Hédouin (1820-1889), principalement graveur d’interprétation, il expose de 1876 à 1901 aux salons de la Société des Artistes Français ainsi qu’aux Expositions Universelles de 1870, 1889 et 1900. Médaillé au Salon de 1883 pour « Le Menuet » d’après Jacquet, Champollion collabore aux principales revues artistiques d’alors (L’Art, La Gazette des Beaux-arts) et fournit des planches pour la Chalcographie.

« Héritier de la tradition du XVIIIe siècle », il est sollicité par Beraldi pour un frontispice de l’un des volumes des « Graveurs du XIXe siècle » (1885).

Il grave souvent les illustrations du gendre de l’écrivain bourbonnais Théodore de Banville, Georges Rochegrosse.

Champollion décède en 1901 à Lettret dans les Hautes-Alpes.

 

La Gazette des Beaux-arts a publiée :

« La Première Poste », Eau-forte (1878) d'après le tableau de J. Sant, à l'Exposition universelle.

« M. de Julienne », Eau-forte (1878) d'après un portrait par Watteau appartenant à M. Chazaud.

« Les Plaisirs de l'hiver », Eau-forte (1880) d'après Boucher.

« Jeune homme à l'œillet », Eau-forte (1881) d'après le tableau par Frans Hals de la collection de M. Roxard de la Salle.

« Enfants turcs au bord d'une fontaine », Eau-forte (1881) d'après un tableau par Decamps de la galerie de Chantilly. Repris par Fournel en 1884.

 

Distinctions & Récompenses

1881, Médaille 2e classe.

1883, Médaille 1re classe.

1889, Médaille d'or.

 

Bibliographie

Beraldi, « Les graveurs du XIXe siècle », 1886, vol.4, pp.83-86.

Jean Adhémar, « Inventaire du fonds français après 1800 ». Bibliothèque nationale, Département des estampes. Vol.4, 1949, pp.270-277.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp478-480.

 

Voir également le catalogue en ligne de la galerie hAbEO : Estamp-art.com

 

Si vous disposez de documents, informations ou œuvres concernant E. A. Champollion, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.


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Paul Mantz.

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:12

Graveur au burin, à l’eau-forte, à la pointe sèche, Ricardo de Los Rios est né en Castille, à Valladolid, en 1846. Elève de d’Isidore Pils, il expose ses premières gravures en 1879 avec des illustrations pour « Gil Blas ». Il reste fidèle aux salons de la Société des Artistes Français jusqu’en 1899 excepté quatre participations aux salons de la Société Nationale des Beaux-arts de 1890 à 1894. Il expose également aux expositions de la Société des Peintres Graveurs Français de 1890 à 1892. Lors des Expositions Universelles de 1889 et 1900, il y participe dans la section Espagne.

Il collabore aux revues artistiques de l’époque telles que L’Art, L’Artiste, et surtout à La Gazette des Beaux-arts à partir de janvier 1879 avec « Sarah Bernhardt » une interprétation de Bastien-Lepage suivie par :

« L'Abreuvoir » eau-forte d’après Fragonard, avril 1880.

« Portraits de Mlles D. », eau-forte d'après le tableau de P.-A. Besnard, au Salon du Champ-de-Mars, juin 1891.

« La Maja », eau-forte d’après un tableau de Goya à l’Académie de San Fernando, juillet 1895. La gravure sera exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1894 (n°4360a).

« Le Thé à l'anglaise chez le prince de Conti », eau-forte d'après un tableau de M.-B. Ollivier au Musée du Louvre dans lequel le jeune Mozart est représenté assis devant son piano, novembre 1895. L'Estampe est exposé au Salon de 1895 (n°4361).

« Une Lecture d'Andrieux au Foyer de la Comédie-Française », eau-forte d'après une peinture par F.-J. Heim au Musée de Versailles, décembre 1896. L'Estampe est exposé au Salon de 1897 (n°4156-e).

« Le Mariage de la Vierge », eau-forte d’après Bernardino Luini (église de Saronno), janvier 1900.

R. de Los Rios écrit également pour La Gazette :

« Coup d’œil sur la gravure aux salons de 1897 », juin 1897, pp.494-502.

 

Il décède en 1929 à Madrid.

 

La Chalcographie du Louvre possède deux gravures d’après Albert Besnard (1849-1934) :

« La visite de médecin » (eau-forte & burin, 410*210mm),

« La convalescence » (eau-forte & burin, 410*210mm).

 

Bibl. :

Beraldi, « Les graveurs du XIXe siècle », 1889, vol.9, pp.191-192.

« Inventaire du fond français après 1800 », Bibliothèque nationale (Paris, France). Département des estampes et de la photographie, 1967, pp.476-480.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, v4pp1635-1637.

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes de gravures d'après Goya ou d'estampes de Los Rios peuvent être en cours.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 15:51

Bouroux Paul Adrien (1878-1967)

Distinctions et Récompenses :

Iconographie :

Bibliographie :

Audenarde 15 Obre  1918 (église Ste Walburge),

 

Bouroux Paul Adrien (1878-1967)

Paul Adrien Bouroux est né le 14 juin 1878 à Mézières où son père, d'origine nivernaise, était en garnison.

Dessinateur, Graveur, Illustrateur, il développe ses talents artistiques auprès de sa mère qui pratique l'aquarelle et du receveur de l'Enregistrement de Fours, chef-lieu de canton dans le sud nivernais, où sa famille était revenue.

Cette vision dilettante de l'art lui fait envisager une carrière dans... l'Enregistrement qu'interrompent les obligations militaires effectuées à Rouen (1901-1902).

Bouroux y rencontrent alors des appelés peintres qui l'emmènent chez Luc-Olivier Merson (1846-1920). Nommé receveur, il quitte l'atelier de Merson, pour la cité de Guillaumes (Alpes-Maritimes) où il réside un peu plus d'un an avant d'être muté à Grancey-le-Château en Côte d'Or.

Trois années durant, il occupe ses loisirs à croquer les paysages et vues de Fours et Avrée dans les environs où réside sa mère, à s'initier à la gravure auprès des graveurs Jules Piel (1882-1978) et Jules Jacques Puyplat (bourbonnais, né à Cusset le 10 octobre 1843, mort en 1909), à découvrir les richesses et la vie artistique de Dijon où il rencontre celui qui sera son véritable maître, Victor Louis Focillon (1849-1918), qui lui apprend le métier de graveur.

Après un heureux début au Salon de 1905 avec une eau-forte « la Forge, effet du soir » (n°4262 du livret où il mentionne L.-O. Merson et V. Focillon comme maîtres), il démissionne en 1906, et retourne dans l'atelier de Merson. Bouroux est domicilié, alors, rue Madame, puis rue d'Assas.

Sa 2ème eau-forte « Jardin du Presbytère, à Grancey » (n°3951 du livret), exposée au salon de 1907, est marquée par ce nouvel enseignement.

L'année suivante, en 1908 pour sa 3ème participation, il présente une vue animée nivernaise « Les oies du moulin (Morvan) » (n°4223) et obtient une Mention Honorable (section Eau-forte) alors qu'une Médaille de 1ère classe est décernée au graveur bourbonnais Lucien Pénat (1873-1955).

Au salon de 1909, parmi des vues d'Annecy, de Suisse (Morat, Genève, Vaud), d'Angleterre (Hampshire, Londres), apparait une eau-forte sur la Nièvre « Lisière de bois à Avrée (Morvan) » (n°4372-1 du livret) ;

Ignorées par Clément-Janin et Laran, ces planches nivernaises, exceptée celle du « Jardin », seraient-elles du nombre de la quinzaine que Bouroux tenait pour négligeables ? Nous ne saurons dire, ne les ayant pas vu (avis est lancé au lecteur).

Sa maîtrise le fait remarquer par l'Etat qui lui commande, l'année suivante, une planche « excellente » « Le Panthéon et la démolition de la rue d'Ulm ».

En cette même année de 1910, Bouroux publie, à ses frais un album « De Londres à Genève, croquis de voyage à l'eau-forte » soit 10 planches à l'eau-forte et au vernis mou rehaussés de couleurs à la poupée, in-folio, tirées à 150 exemplaires dont 10 avant aciérage et signés par l'artiste. « M... », le critique de La Gazette des Beaux-arts, note « A plus d'un égard l'auteur nous rappelle cet Henri Guérard dont la Gazette garde précieusement la mémoire; il le rappelle par la franchise, la souplesse et la variété du métier; il le rappelle aussi par les recherches de polychromie, fréquentes dans cet album de discrets rehauts, rouges ou roses, viennent en agrémenter les épreuves ».

La Gazette publie alors sa première planche « Le Pont de la Tour à Londres » (eau-forte originale).

Deux années plus tard, c'est La Revue de l'Art ancien et moderne avec « Fribourg. Un coin de la Neuveville », une des quinze pièces illustrant « Fribourg, ville d'Art » par le R. P. Joachim Joseph Berthier (In folio (34 x 49 cm), avec 50 dessins à la plume dans le texte, eaux-fortes tirées par l'Imprimerie Porcaboeuf à Paris.En cette même année 1912, l'Etat acquiert une épreuve de "La rue Mouffetard" présentée au salon de la gravure originale en Noir.

Alors qu'« (il est) de plus en plus maître de sa vision » (Raymond Bouyer à propos de l'exposition des « Peintres du Paris moderne » et des « Peintres de Versailles » à la galerie « La Boétie » en 1913), et, qu'il « se partage entre Sienne et le vieux Paris qui s'en va » (Bouyer à propos de la VIe exposition de « la Gravure originale en noir » à la galerie « Reitlinger », en compagnie de Pénat, Achener, Mme Dominique Jouvet-Magron,...), la guerre approche ; Bouroux-Michelin portrait

Paul-Adrien Bouroux, mobilisé au 213e d'infanterie puis au 43e chasseurs.

La guerre terminée, fort de 2 citations et de nombreux croquis, Bouroux multiplie les albums et planches isolées comme celle que nous présentons ci-après. Il dessine les portraits et les scènes de guerre qui illustrent le livre témoiugnage du commandant Michelin « Présents ! 1914-1918 ».

Il expose aux salons des Artistes français, de la Gravure originale en noir ainsi que dans des expositions collectives (comme celles organisées par la galerie André, rue des St-Pères) où il côtoie des artistes tels que Robert Louis Antral, Auguste Brouet, Hermine David, Charles-Jean Hallo (élève du peintre et graveur vellave Charles Cottet) et Jules Emile Zingg que nous retrouverons dans de prochaines notices.

Il illustre des textes du critique Henri Cochin membre des « Ateliers d'Art Sacré », de René Dumesnil, du critique d'art et écrivain Joris-Karl Huysmans, de Franc-Nohain (1872-1934), d'A. Pératé, et, s'investit dans la « Société de Saint-Eloi » dont les ouvrages ravissent les bibliophiles...

Parmi ses illustrations, citons en particulier :

« Colette Baudoche. De le Mer aux Vosges », 1928, de Maurice Barrés (1862-1923) dont la famille paternelle était originaire de Blesle dans le Cantal. Ce roman, publié en 1909, est le deuxième volet de la trilogie romanesque « Les Bastions de l'Est ».

Bouroux accueille, également, des élèves parmi lesquels nous signalerons Henri-Albert Besnard (1890- ?), Paul Damagnez (1859-1942).

Bouroux décède à Paris le 31 mars 1967.

 

Jean Laran recense 60 numéros dont des suites ; certains ont été tirés en plusieurs états ; Mais Laran, dans son énumération, qui est surtout un Inventaire du Fonds Français des gravures, ne reprend que quelques pièces citées par Clément-Janin qui, en 1920, avait dressé un catalogue de 47 numéros auxquels s'ajoutaient une quinzaine de pièces antérieurs à 1906, et, les 57 planches ou eaux-fortes composant cinq albums publiés à compter de 1909, soit 119 morceaux en date de l'année 1920. A notre connaissance, un catalogue définitif n'a pas encore été rédigé.

Proche d'Henri Guérard (1847-1897) à ses débuts par ses recherches chromatiques (feuille verte avec rehaut de rouge pour « Le Pont de la Tour à Londres », il évolue rapidement vers un traitement du noir et blanc où il fait jeu égal avec Auguste Lepère (1849-1918), corollairement les vues animées s'estompent vers des paysages urbains hors quelques illustrations sacrées.

Son œuvre gravé est visible dans de nombreux musées : Avallon, Calais, Dijon, Lons le Saunier, Nevers, Paris (Musée du Luxembourg), Reims, Saint-Ouen, Salins les Bains, Strasbourg, Troyes et Versailles.

 

La Chalcographie détient une eau-forte :

« Le Panthéon : Démolition du couvent des Dames St Michel », (1910, 300*390mm, n°6631 de l'Inventaire, Clément-Janin n°12).

 

Distinctions et Récompenses :

1908, salon de la Société des Artistes Français, Médaille de 1ère classe

1929, salon de la Société des Artistes Français, Médaille d'Or.

 

Iconographie :

Le peintre Léon-Pierre Félix (1869-1940) envoie au salon de 1932 un Portrait du Graveur Bouroux.

 

Bibliographie :

Société des artistes français. « Le Salon 123e Exposition officielle 1905 Grand Palais des Champs-Elysées »

Société des artistes français. « Le Salon 124e Exposition officielle 1906 Grand Palais des Champs-Elysées »

Société des artistes français. « Le Salon 125e Exposition officielle 1907 Grand Palais des Champs-Elysées »

Société des artistes français. « Le Salon 126e Exposition officielle 1908 Grand Palais des Champs-Elysées »

La Gazette des Beaux-arts, « Un album de M. P. - A. Bouroux », 1910, pp.424-425.

Raymond Bouyer, « Chronique », Le bulletin de l'art ancien et moderne, 1er février 1913, p.38 ; 1er novembre 1913, p.271.

Clément-Janin. « Graveurs contemporains: A.-P. Bouroux ». Revue de l'Art ancien et moderne, n°216, mai 1920, pp. 279-284

Jean Laran (1876-1948) et Jean Adhémar (1908-1987). « Inventaire du fonds français après 1800 », Bibliothèque nationale, Département des estampes. Vol.3, 1942, pp. 299-303.

Catalogue de la Chalcographie du Louvre, 1954, p.164.

Rémi Blachon. « La gravure sur bois au XIXe siècle, L'âge du bois debout ». Ed. de l'Amateur, Paris, 2001, p.244.

 

Voir le site sur Maurice Achener

 

Audenarde 15 Obre  1918 (église Ste Walburge),

Eau-forte originale : La feuille h. 308*228, au TC 230*147, au CP 238*153mm. Signée « P A Bouroux » et datée « Audenarde 15 Obre 1918 » dans la planche.

Hist. : Tirée par Vernant pour la Revue de l'Art ancien et moderne, mai 1920.

Bibl. : Clément-Janin précise que l'eau-forte « est exécutée d'après un dessin des derniers jours de la guerre ». Laran n°18, Inventaire du fonds français, archive Ya1 30, 4°.

Notre épreuve : Traces d'humidité sur le bord inférieur de la feuille. Tirée sur papier GELDER ZONEN, avec la Serpente portant les mentions suivantes :

« L'EGLISE SAINTE-WALBURGE, A AUDENARDE »

« Eau-forte originale de M. A.-P. BOUROUX »

« Revue de l'Art ancien et moderne »                                                                                       « Imp. Vernant, Paris »

 

 

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 06:08

Peintre, Fusiniste, Graveur, Aquafortiste, Lithographe, Maxime Lalanne est né le 27 novembre 1827 à Bordeaux. Elève de Gigoux, il participe aux Salons de 1852 à 1880.

Ses débuts dans la lithographie datent de 1853 avec une planche tirée par Joseph Lemercier.

Il n’aborde l’eau-forte qu’en 1862 après une période de dessinateur et fusiniste.L'année suivante, il expose sa première eau-forte au salon, "La Rue des Marmousets" (n°2675 du catalogue), publié par la Société des Aquafortistes. Il ne cessera de présenter son oeuvre gravé (excepté en 1868, 1871, 1884) jusqu'en 1887 avec une gravure d'interprétation, "Mantes la Jolie" d'après Corot.

Promoteur et praticien habile de la technique, il adhère à la Société des Aquafortistes à laquelle il donne plusieurs pièces pour l'album des "Eaux-fortes modenes", et, publie un Traité de la Gravure à l’Eau-forte en 1866 favorablement accueilli par le critique Léon Lagrange « Lalanne, devenu en peu de temps un des maîtres du genre, n'a pas voulu garder pour lui seul sa science acquise » (La Gazette des Beaux-arts, mars 1866, p.296). .

L. Harambourg qualifie sa peinture de « pré-impressionniste par la justesse des touches spontanées qui établissent le sujet ».

Maxime Lalanne décède le 29 juillet 1886 à Nogent sur Marne.

 

Ses restes sont inhumés, le 25 novembre 1888, dans le tombeau du cimetière de la Chartreuse, à Bordeaux, consacré à la mémoire des artistes des beaux-arts.

Courant 1893, les artistes bordelais chargent le sculpteur Pierre Granet d'exécuter un monument à sa mémoire situé à Bordeaux.


Œuvres

Récompenses et distinctions

 

1865, Mention Honorable (Exposition de Nîmes),

1866, Médaille (Gravure),

1873, Médaille de 3ème classe (Gravure),

1874, Médaille de 3ème classe (Gravure),

1874, Médaille d'Or de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux sur proposition du graveur Léo Drouyn (1816-1896),

1875, Chevalier de la Légion d'Honneur,


 

Publications

Tr

  • Traité de la Gravure à l'Eau-forte, Cadart et Luquet, 1866, texte et 8 planches, in8°, VIII et 110p. (B. n°23-20).
  • 1866, suite d'eaux-fortes pour « Le Billard » d'A. Lalanne, Auguste Aubry éditeur, Paris, Traité en vers de 22p. Les eaux fortes étant tirées par Cadart et Luquet.
  • Louis Boué, Obole, au profit des Alsaciens-Lorrains, A. Lemerre, Paris, 1875, avec un dessin de Maxime Lalanne.
 

Bibliographie

 

  • Ch. Marionneau, Nécrologie, Gironde Littéraire, 29 août 1886.
  • Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.17-23.
  • Lydia Harambourg, Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe siècle, Ides et Calendes, 1985, pp.203-204
  • Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, pp.175-176
  • E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, pp. 183-184.
  • Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, pp.1402-1404.
  • James Huneker, Promenades of an Impressionist, BiblioBazaar, LLC, 2007, ISBN 1426469055, 256p.
  • Thomas Simpson, Modern Etching and Their Collectors, Read Books, 2008. ISBN 1443750468, 148p.

Iconographie

Ses eaux-fortes, « vives et claires », ont été principalement éditées par Cadart jusqu’à la disparition de la maison, puis par La Gazette des Beaux-arts dont le format se prêtait bien au travail de M. Lalanne peu à l’aise dans les grands formats ainsi que par L’Illustration Nouvelle, publication mensuelle composée de quatre gravures à l’eau-forte éditée par Cadart et Luce.

Le catalogue Beraldi compte 153 numéros dont :

  • «A Cusset (Excursion de Vichy)», grand in 8° en l (B. n°9), publiée en 1868 par Cadart et Luce, éditeurs-imprimeurs à Paris, 58 rue Neuve-des-Mathurins.
  • «A Cusset», in 8° (B. n°63), Il existe une édition de luxe sur papier de Hollande, tirée à 25 exemplaires avant la lettre. L'épreuve était vendue, lors de sa parution, 1fr avant la Lettre, 0fr50 avec la Lettre.
  • «Le Simoun» d'après Eugène Fromentin, (B. n°144)
  • «Les Poules» d'après Ribot, (B. n°145)
  • «La Mare» d'après Théodore Rousseau (B. n°149)

J. Bailly-Herzberg dénombre deux cents eaux-fortes et trente-huit lithographies.

 

La Gazette des Beaux-arts a publié :

 

  • «La maison dite de Molière», eau-forte originale, (1863 B. n°),
  • «Animaux au pâturage», eau-forte d'après Berchem, (1864 B. n°133),
  • «Une vue de Grèce», gravure d'après Bertin, (1864 B. n°131),
  • «Paysage italien», gravure d'après Claude Lorrain, (1865 B. n°132),
  • «Vue de la ville de Delft», gravure en fac-simile d'après une esquisse du tableau de La Haye par van der Meer de Delft, (1866 B. n°),
  • «Vaches sous bois», eau-forte d'après Troyon (février 1872), retirée par Berthiault pour Victor Fournel, B. n°139),
  • «Le Pont de bois», eau-forte d'après Jacob van Ruysdael (mars 1873 B. n°136),
  • «Les Bords de la Meuse», eau-forte d'après Jean van Goyen, (mars 1873 B. n°134),
  • «Les Chaumières», eau-forte d'après Van Goyen, (avril 1873 B. n°135),
  • «Le Champ de blé», eau-forte d'après J. Ruysdael, (avril 1873 B. n°137),
  • «Le Gué», eau-forte d'après Troyon, (avril 1873 B. n°140),
  • «Les Ormeaux de Cenon», eau-forte originale, (août 1874 B. n°109),
  • «Le Port de Bordeaux», fusain de Maxime Lalanne reproduit par le procédé de Thiel aîné, (août 1875),
  • «Le Simoun», eau-forte d'après Eugène Fromentin, (mars 1879 B. n°144),
  • «La Kermesse à Middelbourg», dessin au fusain de Maxime Lalanne reproduit en héliogravure par Dujardin, (décembre 1880),
  • «Tour de Notre-Dame à Anvers», dessin de Maxime Lalanne reproduit en héliogravure par Dujardin, (janvier 1883)
  • «Le Matin», eau-forte d'après Théodore Rousseau, (septembre 1883 B. n°),

      Ses œuvres sont présentes dans de nombreux musées en France :

 

  • Château-Thierry,
  • Lille,
  • Louviers,
  • Moulins,
  • Mulhouse,
  • Nancy,
  • Périgueux,
  • Pontoise,
  • Rochefort,
  • Rouen,
  • Saintes


 

&     à l’étranger :

       

  • Londres,
  • Sydney

         Cette notice (créee le 22 mars 2009 et mise à jour le 2 octobre 2009) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel à l'adresse hughes.brivet@laposte.net.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes d'estampes de Lalanne peuvent être en cours.

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 12:13

Peintre, Graveur, Aquafortiste, Emile Boilvin est né le 7 mai 1845 à Metz.

Elève d'Isidore Pils à l'école des Beaux-arts où il entre le 5 avril 1864, il débute au Salon en 1865 avec un portrait dessiné. La revue l'Artiste publie, en février 1869, une gravure d'après l'un de ses tableaux.

A partir de 1871, il s'adonne à la gravure auprès d'E. Hédouin dont il gravera le portrait d'après A. Leleux (Salon de 1897, n°3886 du livret). En décembre 1872, une eau-forte d'après H.-L. Lévy marque le début de sa collaboration avec La Gazette des Beaux-arts. Il expose sa première eau-forte d'interprétation d'après Frans Hals « La Femme au gant » au Salon de 1873 (n°1970a), publiée, la même année, par La Gazette des Beaux-arts.

Outre les traductions, Boilvin grave également quelques eaux-fortes originales ainsi que des décors d'assiette pour Haviland.

Boilvin décède en 1899.

 

La Gazette des Beaux-arts a publiée :

« L'Hérodiade », eau-forte d'après le tableau de H.-L. Lévy (Salon de 1872)

« La Femme au gant », Eau-forte (1873) d'après Frans Hals, Salon de 1873 (n°1970a du livret).

« La Dame au parasol », Eau-forte (1873) d'après Lancret.

« Les bords du Rhin » Eau-forte (décembre 1873) d'après Philip Wouwerman, Salon de 1873 (n°1970b du livret).

« Marie-Antoinette et ses enfants », gravure (1874) d'après Wertmüller.

« Le Triomphe de Galatée », gravure (1874) d'après Boucher.

« Le Charmeur de serpents », Eau-forte (1875) d'après Fortuny.

« La Fuite à dessein », Eau-forte (1876) d'après Fragonard.

« La Toilette », Eau-forte (1877) d'après Louis Boilly.

« La Famille de Paul Potter », Eau-forte (1879) d'après un tableau de Van der Helst au musée de l'Ermitage.

« La Vierge aux Innocents », Eau-forte (1881) d'après le tableau de P.-P. Rubens au Louvre.

« Un vieux moulin », eau-forte (octobre 1897) d'après Georges Michel (appartient à M. Durand-Ruel).

« Le Déjeuner », eau-forte (novembre 1897) d'après F. Boucher (Musée du Louvre.

 

La Revue de l'Art ancien et moderne a publiée :

« Aminte et Sylvie », eau-forte (décembre 1899) d'après F. Boucher (Musée des Gobelins).

 

La Chalcographie du Louvre possède :

« L'Assemblée dans un parc » eau-forte (35,5*46cm, 1896, n° d'inventaire 6164) d'après Jean-Antoine Watteau, exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1896 (n°4425) et à l'Exposition Universelle de 1900 (n°41).

 

Bibl. :

La Gazette des Beaux-arts, août 1873, p146.

La Gazette des Beaux-arts, juillet 1882, p.58.

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol. 1, p.109, 1882.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1885, vol.2, pp.148-152.

L'Artiste, 2ème semestre 1897, pp.426-430.

Chalcographie du Louvre, Catalogue général des planches gravées classées par numéros d'immatriculation, Editions des Musées Nationaux, Paris, 1954, p.133.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp.294-296.

 

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 11:14

Elève de Charles Waltner (1846-1925), il expose son œuvre gravé de 1886 à 1914 aux salons ou expositions de la Société des Artistes Français, de la Société des Peintres Graveurs Français ainsi qu'aux Expositions Universelles de 1889 et 1900.

Ardail collabore aux revues La Gazette des Beaux-arts, de l'Art ancien et moderne.

Surtout interprète, Ardail grave, néanmoins, quelques eaux-fortes originales.

Ardail clôt l'exposition de son œuvre gravé, en 1914, par une autre version de la Muse Erato d'après Boucher : eau-forte imprimée à la sanguine intitulée « La Muse de la Poésie amoureuse » (n°4932 du livret du salon de la Société des Artistes Français).

Récompenses & distinctions :

1886, Médaille d'Honneur,

1887, Médaille de 3ème classe,

1889, Médaille de bronze à l'Exposition Universelle,

1892, Médaille de 2ème classe

1900, Médaille d'argent à l'Exposition Universelle,

1901, Médaille de 1ère classe qui le rend Hors Concours.


La Gazette des Beaux-arts publie :

« Portrait de Mme Jarre », Eau-forte (1886) d'Albert Ardail (1865-1914) d'après Pierre Prud'hon (1758-1823) présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1886 (n°4928 du livret), et à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2340-1),

 « Portrait de famille », Eau-forte d'Albert Ardail d'après d'après le tableau de Rembrandt au Musée de Brunswick (octobre 1886), présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1886 (n°4929), à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2340-3),


« La Muse d'Erato », eau-forte d'après un tableau de Boucher appartenant à la Collection Richard Wallace (juin 1890). Seule gravure présentée par Ardail au salon de la Société des Artistes Français de 1890 (n°4847)

« Joyeux ébats », eau-forte (1901 ) d'Albert Ardail d'après P. Chabas, présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1901 (n°4011).

La Chalcographie du Louvre possède :

« Mme de Calonne », eau-forte d'après Gustave Ricard (340*195mm, n°6130 de l'Inventaire), présentée à l'Exposition Universelle de 1900 (n°6 du livret),

« Portrait de petite fille en bergère », eau-forte d'après Govert Flinck (300*225mm, n°6261), présentée à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2339 du livret),

« L'Automne », eau-forte d'après Jacob Jordaens (370*470mm, n°6760).


Bibl. :

Compilation des livrets des salons, des comptes-rendus donnés dans les revues L' Artiste, La Gazette des Beaux-arts, de L'Art ancien et moderne.

Catalogue de la Chalcographie du Louvre, 1954, 273p.

Roger-Marx, La gravure originale au XIXe siècle, Somogy, Paris, 1962, pp.130, 141, 174.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp.85-87.



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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 06:58

Graveur, Aquafortiste, Illustrateur, Adolphe Lalauze est né en 1838 à Rive-de-Giers dans la Loire. Elève de L. Gaucherel, il expose aux Salons de 1872 à 1906. Ses gravures en couleurs sont réalisées par superposition de planches à l'eau-forte. Claude Roger-Marx lui reproche d'être tombé de la gravure d'interprétation « dans un laborieux travail d'illustration » et de multiplier « dans le livre les petites compositions et les vignettes ».


Récompenses & distinctions :

1876, Médaille de 3ème classe,

1878, Médaille de 2ème classe,

1889, Médaille de Bronze à l'Exposition Universelle,

1895, Chevalier de la Légion d'Honneur,

1900, Médaille d'Or à l'Exposition Universelle


Bibl. :

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol.1 p.886, Supplément p245, 1882.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.23-28.

Roger-Marx, "La gravure originale au XIXe siècle", Somogy, Paris, 1962, pp.85, 150. « Les Le Rat, les Lalauze tomberont dans un laborieux travail d'illustration » « Lalauze, Champollion, Le Rat multiplient dans le livre les petites compositions et les vignettes ».

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol. 9 pp.23-28.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3 pp1405-1409.

Œuvres :

La Gazette des Beaux-Arts publie les gravures suivantes de Lalauze :

« Portraits des enfants de Charles Ier », eau-forte d'après une esquisse de Van Dyck au musée du Louvre, illustration dans le texte pour un article de M. ***, présentée au Salon de 1874 (n°3491-b).

« Portrait de Goya », Eau-forte (1875) d'après Lopez  (musée de Madrid), présentée au Salon de 1874 (n°3491-j).

« L'Innocence préfère l'Amour à la Richesse », Eau-forte (1876) d'après un tableau de Prud'hon, présentée au Salon de 1876, (n°3886-d).

« Dona Antonia, fille de Don Luis de Haro », Eau-forte (1877) d'après Velázquez (?), présentée sous le titre « Dona Antonia de Haro y Guzman » au Salon de 1877 (n°4447-d), et, à l'Exposition Universelle de 1878 (n°1976-d).

« Torchère », Eau-forte (1878) d'après un ouvrage exposé par M. Beurdeley.

« Le Cardinal Bentivoglio », Eau-forte (1881) d'après le tableau de Van Dyck au palais Pitti.

« Le duc de Reichstadt », eau-forte d'après un tableau de sir Thomas Lawrence appartenant à Mme la marquise de Lavalette, illustration dans le texte pour un article du comte Clément de Ris.

« La Vérité », Eau-forte (1882) d'après le tableau de Paul Baudry (Salon de 1882, présentée au Salon de 1883 (n°4742).

« Mme de Mondonville », Eau-forte (1882) d'après le pastel de Quentin de Latour (musée de Saint-Quentin).

« Mlle Fel, Mme Favart, Mlle Camargo, Mme de Pompadour », reports typographiques des eaux-fortes de M. Lalauze, d'après des pastels de Quentin de Latour.

« Portrait d'Alfred de Musset », Eau-forte (1884) report d'une eau-forte de M. Lalauze d'après Eugène Lami.

« Adieu Suzon », Eau-forte (1884) d'après une aquarelle d'Eugène Lami (illustrations pour les œuvres d'Alfred de Musset).

« Orphée », eau-forte (1886) d'après un tableau de G. Moreau au Musée du Luxembourg

« La Leçon de musique », eau-forte (février 1890) d'après Watteau appartenant à Sir Richard Wallace

« L'Heureuse rencontre », eau-forte (mars 1890) d'après le tableau de Watteau appartenant à M. Marcel Bernstein

« Le Printemps », eau-forte (1891) d'après le tableau de M. F. Kowalsky au Salon des Champs-Elysées (1891).

« Portrait supposé de Julie d'Angennes »,  gravures (février 1905) d'après l'original du Bibliophile Jacob illustration dans le texte pour un article d'Henri Bouchot.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 14:46

Dessinateur, artiste peintre, graveur la pointe sèche et à l'aquatinte, aquafortiste, lithographe, xylographe, Charles Paul Renouard est connu sous le nom de Paul Renouard.

Né le 5 novembre 1845 à Cour-Cheverny, a vocation artistique ne lui vient que tardivement ; à 24 ans, il étudie, avec Georges Clairin, auprès d'Isidore Pils à l'École des arts décoratifs de Paris après avoir suivi, le soir, les cours de dessin de l'école communale et collabore à plusieurs revues et journaux.

La maladie du maître est pour Renouard une bienheureuse opportunité : Fatigué, Pils ne peut honorer la commande pour la décoration de l'escalier de l'Opéra, il en charge son meilleur élève, Clairin, qui demande à Renouard de l'assister. Observateur attentif d'attitudes et de types, Renouard multiplie les croquis qui se transforment en une trentaine d'eaux-fortes originales à l'aquatinte publiées sous le titre « A l'Opéra ».

Ses autres suites le rendent célèbres (Gens de robe, Cuisiniers, Comédiens, Orateurs des réunions publiques, Chroniqueurs judiciaires, Téléphones, Peuple des Halles, Voyage de Paris à New-York, Armée du Salut...) ainsi que le recueil « Rome pendant la semaine sainte, dessins » (Paris, Boussod et Valadon, 1891, 149 p) suite à un « reportage » pour Le Figaro Illustré.

Les revues artistiques de l'époque, La Gazette des Beaux-arts  et la Revue de l'Art ancien et moderne, publient certaines de ses gravures.

Il est par deux fois médaillé d'or aux Expositions Universelles de Paris de 1889 et 1900.

Secrétaire de la Société Nationale des Beaux Arts et professeur à l'École des Arts Décoratifs en 1903, le Musée National du Luxembourg lui consacre une Grande rétrospective en 1904.

Paul Renouard décède à Paris le 2 janvier 1924.

 

Parmi ses élèves, nous signalerons :

Le peintre, graveur et écrivain auvergnat Maurice Busset (1881-1936)

La vichyssoise Jeanne Madeleine Favier.

 

La Gazette des Beaux-arts publie :

  • La Grand'mère (1877, eau-forte originale).
  • La Laitière (1880 eau-forte originale d'après son tableau)
  • Visite de Nicolas II au « Reliquaire » des Invalides (1896, eau-forte originale).
  • Pluie d'orage à l'Exposition (1901, photogravure d'un dessin par M. Paul Renouard au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts).
  • Figurante du théâtre de Drury-Lane à Londres (1905 pointe sèche originale). La Revue de l'Art ancien et moderne publie l'année suivante l'eau-forte « A Drury-Lane : Avant de paraître », n°116, novembre 1906.

 

La Gazette des Beaux-arts a également publié :

« M. Paul Renouard et l'Opéra » de Jules Claretie (mai 1881, pp.435-455).

« Artistes contemporains - Paul Renouard » de Clément-Janin (1905, pp.223-232).

 

Bibl. :

  • Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1891, vol.11, pp.186-189.
  • Armand Dayot, Le long des routes: récits et impressions, Paris, Flammarion, 1897, pp.250-269.
  • Benezit, Vol.VII, p588. «Renouard est un documentaire et laissera sur notre époque un vaste reportage dessiné des plus piquants... son originalité est d'apporter dans l'observation une vision spirituelle et humoristique sans tomber dans la déformation caricaturale... Paul Renouard ne se contente pas de Paris; voyageur infatigable... c'est le Juif-Errant de l'illustration».
  • Louis Dumont-Wilden, Artistes contemporains - Paul Renouard, Revue de l'Art ancien et moderne, n°116, novembre 1906, pp.361-378.
  • Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p.279. «L'œuvre gravé de Renouard... autant de témoignages sur les années 1880-1920».

 

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