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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:04

Une gravure sur bois trouvée dans une brocante a éveillé notre curiosité sur le sujet, le père François Gaschon (Auzelles (Puy-de-Dôme) 30 août 1732 Ambert 28 novembre 1815), et l’iconographie qui l’entoure. Nous ne nous attarderons pas sur la biographie de ce missionnaire dont la vie a été décrite par l’écrivain auvergnat Henri Pourrat[1] (Ambert 7 mai 1887 16 juillet 1959), et un site étant consacré au vénérable père Gaschon. Nos recherches ont permis d’établir l’inventaire non exhaustif suivant[2] :

 

GASC 01.(1817) « Le bienheureux père Gaschon »

À Ambert, Chez Seguin, imprimeur-libraire (1817). (Photographie d’un original provenant des archives de l’hôpital d’Ambert. Cl. Randol).

Antoine Charles François Barthélémy Seguin (Ambert 9 juin 1817 d’un père imprimeur  ?) obtint son brevet de lithographe le 24 août 1840. Son père lui transmet ses brevets d'imprimeur en lettres et de libraire pour Ambert le 19 février 1842 alors que la situation de l'imprimerie est critique. En 1845, le père est en prison, le fils en fuite et les trois brevets sont cédés au riomois Pierre Perissel le 26 juillet1845. Seguin fils contestera ensuite la vente tandis que sa mère en réclame l'exécution, mais la justice en établira la validité. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19. EGULLION p196. (Voir imagerie du père Gaschon)

Compositeur, Pierre Perissel (Riom 28 mars 1808 d’un père propriétaire 29 juin 1872) travaille dans diverses imprimeries parisiennes. Après avoir demandé sans succès un brevet pour La Villette, refusé en 1839 et en juin 1840, il traite le 26 juillet1845 les trois brevets d’imprimeur, lithographe et libraire avec Antoine, Charles, François, Barthélémy Seguin. Bien que le Préfet considère qu'Ambert offre peu de perspectives et alors que l'épouse de Seuin réclame l'exécution du traité, il donne un avis favorable à la demande de Perissel parrainé par le normand Achille Baudouin (Rouen 10 décembre 1807 ?) & François Lacour d’origine auvergnate (Clermont-Ferrand 30 mai 1808 ?). Créateur du Mémorial d’Ambert (septembre 1844), il exercera jusqu’à sa mort en 1872. Sa veuve lui succèdera. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19 ; EGULLION p196 (A.D. 8 BIB 1087).

 

GASC 02.(ca 1820) « Le bienheureux Père Gaschon »

Gravure sur bois en couleurs (la feuille, 38*31 cm) de la fabrique de Pellerin, imprimeur-libraire, à Épinal (Image sur Gallica). [BNF, département Estampes et photographie, FOL-LI-59 (1), Images d'Épinal de la Maison Pellerin (Tome 1, 1810-1836)]. (Cl. Randol d’un exemplaire du retirage sur papier d’Ambert pour les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

GASC 03.(1820) « Le bienheureux père Gaschon, mort à Ambert en 1815 »

A Montbéliard, chez Decker. (Réf. : Bibliographie de la France du 2 septembre 1820, n°591, ImofFr n°11202). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1820 et 1836.

 

GASC 04.(1826) « Le Bienheureux Père Gaschon, Mort à l’Hôpital d’Ambert, le 28 novembre 1815, âgé de 83 ans »

Reproduite par les Amis du Père Gaschon d’après une reproduction sur feuille volante (Arch. Dioc. 7 G 15).

Seconde image publiée par Pellerin à Épinal en 1826 et signée F.G.

 

 

 

 

GASC 05.(1826) « Le Bienheureux père Gaschon »

A Nancy, chez Labouré. (Réf. : Bibliographie de la France du12 avril 1826, n°258, ImofFr n°16157). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1825 et 1833.

 

GASC 06.(1839) « Le Véritable portrait du bienheureux père Gaschon »

Lithographie, à Lyon, chez Brunet. (Réf. : Bibliographie de la France du 7 septembre 1839, n°831, ImofFr n°30091).

Papetier, Horace, Antoine Sastre dit BRUNET (Lyon 2 février 1781 d’un père était tailleur  ?) dépose en 1816 un brevet pour fabriquer des livres et registres à dos flexible et s’installe au 4, rue du Garet à Lyon. Lors de sa demande de brevet de lithographe (26 juin 1821), il joint à son dossier un certificat de capacité signé d'Engelmann qui atteste que Brunet « a passé dans les ateliers le temps nécessaire pour se familiariser avec tous les procédés lithographiques…qu'il est instruit et parfaitement en état de monter un établissement de ce genre, lui ayant communiqué toutes le recettes et tous les moyens" qu'il emploie lui-même ». Il transfert son imprimerie « H. Brunet et Cie » au 44, Grande rue Mercière en 1830. L’année suivante, il demande en vain un brevet d'imprimeur en lettres ;; il ne l'obtiendra que le 10 août 1837 en reprenant le brevet de l'imprimeur Mistral. En 1839, il déménage au 11, rue Sainte-Catherine. Condamné à 3 000 F d'amende (réduite des deux tiers à la demande du Préfet pour ne pas ruiner ce père de famille), en février 1840, pour défaut de déclaration et de dépôt  de la Prophétie de l'abbé Fraisier, il imprime, de mars à septembre 1845, L'Écho de la fabrique avant qu'elle ne devienne la Tribune lyonnaise. À cette date, la raison sociale de l'imprimerie est « Brunet, Fonville et Cie » ; son apprenti puis gendre, le peintre paysagiste Nicolas Victor Fonville[3], étant devenu son associé. Le 29 janvier 1847, son fils Jean Guillaume Sastre dit BRUNET (Lyon 19 mars 1822  ?) lui succède. Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; INPI, 1BA6256, Livres et registres à dos flexible ; Bibliothèque municipale de Lyon, fonds Coste ; ELEC19.

 

GASC 07.(ca. 1850) « Portrait dessiné »

Selon Les Amis du Père Gaschon, citant le témoignage de Sœur Saint-Méry, lors de l’ouverture de la tombe du Père vers 1850 un dessin, aujourd’hui disparu, du visage fut fait et « Toutes les images faites à partir de cette époque donnent manifestement une interprétation de ce dessin, semble-t-il ».

 

GASC 08.(1856) « Frontispice de la Vie du vénérable Père Gaschon »

Ouvrage de l’abbé Jean-Baptiste Preyssat édité en 1856.

Reproduit comme image de dévotion (125*81 mm) par l’imprimeur Migeon à Ambert ; au verso le texte de l’ancienne prière, avec imprimatur de 1925 (Décrite par Les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

 

GASC 09.(1866) « Buste en plâtre »

Selon Les Amis du Père Gaschon, le dessin de 1850 aurait servi comme modèle à la réalisation de bustes en plâtre en 1866.

 

GASC 010.(1866) « Portrait en chasuble du Père Gaschon »

Lithographie imprimée en 1866, chez S. Clappié à Lyon, avec une autre non décrite par Les Amis du Père Gaschon. Le buste du Père a été repris en médaillon pour une image de dévotion éditée en 1908 par Faron à Rome (Décrite par Les Amis du Père Gaschon), et, en 1911 par Migeon à Ambert.

Savoyard naturalisé le 1er mars 1847, Michel Maurice Clappié (Bessans (Savoie) 18 octobre 1800 1874) reprend l'imprimerie et le brevet de sa belle-sœur Louise Bonnebouche veuve Pérachon, le 08 mai 1847. À Son décès, sa veuve Marie Clappié née Pérachon lui succède du 30 janvier 1874 à sa mort en 1880. Le 10 janvier 1880, leur fils Sébastien Clappié (Lyon 27 mars 1827  ?) reprend l’activité de production d'images populaires sise 13, rue de Jussieu à Lyon. Bibl. : Archives Nationales (F18 2054, F18 2059, F18 2276) ; ELEC19.

Eguillon (p.270) cite un Joseph Migeon, imprimeur libraire à partir de 1880 qui, installé avenue du Pont à Ambert,  édita jusqu’en 1915 L’écho de la Dore ; ainsi qu’un Louis Migeon imprimeur au 11 avenue Maréchal Foch.

 

GASC 011.(1869) « Gaschon (le B. Père), ancien missionnaire »

Lyon, imp. lith. Tournier, Soulier aîné. (Réf. : Bibliographie de la France du 27 novembre 1869, n°1316,  ImofFr n°89261).

Auguste Tournier (Saint-Martin-du-Mont (Ain) 18 mai 1836 d’un père notaire  ?) reprend, le 26 janvier 1864, les brevets de lithographe et de taille-doucier de son beau-père et associé Antoine Pintard (Nîmes (Gard) 16 mars 1802  ?). En 1866, son établissement est signalé au 2 rue de l'Annonciade à Lyon. Le 21 février 1867, il reprend le brevet d'imprimeur en lettres de Jean, Charles, Louis Labasset (Lyon 24 février 1832 28 janvier 1907). Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; ELEC19.

 

GASC 012.(1925) « Vrai Portrait du Serviteur de Dieu François Gaschon »

Image de dévotion imprimée par L’Imagier de Notre-Dame F. Bost à Nancy, avec imprimatur du 3 Février 1925 par l’Évêque de Clermont  François. Le portrait est celui peint de l’hôpital d’Ambert (ci-après).

 

 

 

 

GASC 013.(nd) « Portrait, hôpital d’Ambert »

Portrait peint en médaillon du Père Gaschon, conservé dans la chambre du Père à l’hôpital d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon et photographié par Ph. Souteyrand).

 

 

 

GASC 014.Image 1930 (?), Seguin à Ambert

Image de dévotion (125*80 mm) imprimée par Migeon à Ambert pour un dépliant de 4p. (Décrite par les Amis du père Gaschon) ; reprise dans un format différent en 1938 pour le « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon ».

 

 

GASC 015.(circa 1938) « Le père Gaschon d’heureuse mémoire »

20e siècle. Bois rehaussé (la feuille non ébarbée, 26*21 cm). Au-dessus du sujet (170*102 mm) « Le père Gaschon », en dessous dans le sujet « d’heureuse mémoire », sous le sujet « - Qui est-ce qui t’a sauvé, dijas-me, petitounet… / - Jésus, mon Païre. », en bas à droite « Hospice d’Ambert ».

 

GASC 016.(1938) « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon »

Le dépliant indiquent les noms des missionnaires de N.-D. de la Salette venus pour cet événement ainsi que ceux du clergé paroissial La reproduction photographique (148*104 mm) qui porte la mention en lettres gothiques, en bd , « L’Imagier / de Notre-Dame / F. Bost » est à rapprocher de « Image 1930 (?), Seguin à Ambert ».

 

 

 

GASC 017.(nd) « Portrait, sacristie d’Ambert »

Portrait du Père Gaschon conservé dans la sacristie de l’église d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon).

 

 


[1] « L'exorciste, vie de Jean-François Gaschon p. m. » Albin Michel, Paris 1954

[2] les Amis du Père Gaschon décrivent huit pièces qui sont reprises et mentionnées dans la présente liste.

[3] Élève de Thiérriat à l'École des Beaux-arts de Lyon, il a épousé la fille de Brunet, Joséphine, en janvier 1830.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 15:10
Le graveur Delauney à Vichy
Alfred-Alexandre Delauney

(Gouville (Manche) 13 juillet 1830 † Nanteuil-sur-Marne (Seine-et-Marne) 2 octobre 1895)

Graveur, Alfred Alexandre Delauney présente au Salon de 1866 à 1890 des pièces de traduction (d’après Théodore Rousseau[1] et autres) ainsi que des eaux-fortes originales « agréables de métier et pittoresques »[2].

Parmi ces dernières, mais non présentée au Salon, Delauney propose une vue de la :

  • « Maison de Madame de Sévigné à Vichy », planche n°298 du septième volume de L'Illustration nouvelle publiée en 1875 par Alfred Cadart (1828 † 1875) : la feuille 442*288 mm, au TC 181*114, au CP 240*160.

Le Dr Walter signale, aux membres de la SHAVE en séance du 13 mai 1947, son achat d'un dessin à l'aquarelle par Delauney (SHAVE n°34, 1947, p.6) :

  • « Vichy Maison du Baillage ».

Bibl. : Bénézit, vol.4, p.393 ; HBNIII ; Corrocher, p.198 ; IFF1800, vol.6, p.176, n°16 ;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy - Œuvres et Artistes », éd. Galerie habeo, 15 square de la Source de l'Hôpital, Vichy 2015.

[1] Théodore Rousseau (Paris 15 avril 1812 † Barbizon 22 décembre 1867) a peint plusieurs œuvres représentant des sites auvergnats (Cantal, Puy-de-Dôme).

[2] Jean Adhémar.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 05:06

Queyroy Armand-Veillée Mortuaire 

Paysagiste urbain, Armand Queyroy (1830-1893) a également transcris des scènes de genre rustiques ; saisissant les gens de la terre dans leur quotidien jusqu’à ces moments qui accompagnent le dernier souffle. Témoin cette gravure dont un lecteur nous a transmis la photographie, la « Veillée mortuaire ».

Au premier plan, un chien et une paysanne veillent leur maitre et époux allongé, à l’arrière plan, sur un lit coincé entre un mur et une cheminée. Sur le drap blanc, à hauteur de la poitrine du défunt, est posé un crucifix. A côté du lit, une bougie, sur un coffre de mariage, éclaire la scène. L’épouse sur une chaise et à moitié somnolente, le dos tourné au gisant, égrène un chapelet face à l’âtre, au feu éteint, devant laquelle est assis, l’échine ployée, le chien quêtant une ultime caresse.

 

Cette gravure nous rappelle, a contrario, « Au Coin du feu » publié par l’Artiste (15 juin 1863). Ici, la jeunesse, la vie ; face à une cheminée où brille un feu, un jeune couple assis. Au premier plan, l’homme se chauffe les mains, entouré, à gauche par un chat, à droite son épouse porte dans ses bras un nouveau-né.


Sujets: Armand Queyroy (1830-1893); Graveur; 19e siècle; Gravure; Scène d'intérieur; Bourbonnais; Veillée mortuaire; Animal domestique; Chien; Paysanne; Religion;
par Hughes Brivet alceste-art

 

En savoir plus sur alceste-art.com, avec les notices suivantes concernant Armand Queyroy (cliquez sur les liens) :

Armand queyroy (1830-1893) en Auvergne

Armand queyroy au musée Anne-de-Beaujeu jusqu’au 30 mai 2010

L’album "eaux-fortes modernes" 1865 de la société des aquafortistes

Catalogue des œuvres disponibles

 


 

Cette notice s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 06:37

Dussour-Voeux_Pochoir.jpg
Dussour Carte voeux

 

La mention du code postal 63200 permet une datation postérieure à 1970, date de création du CP à 5 chiffres


En savoir plus avec alceste-art.com (cliquez sur le lien suivant) :

Louis Dussour peintre fresquiste (1905-1986).

 

Sujets: Pochoir polychrome; Lithographie; Peintre; Graveur; Auvergne; Riom; Nice; Arts Décoratifs; 19e siècle; Carte de voeux; Artiste;

 

Cette notice s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous possédez des informations, documents ou œuvres, contactez-moi par courriel à l'adresse hughes.brivet@laposte.net.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 05:39

Le nom du marchand d'estampes Alfred Cadart (1828-1875), cofondateur avec l'imprimeur Auguste Delâtre (1822-1907) de la Société des Aqua-Fortistes en 1862,  est indissociable du renouveau de l’eau-forte originale au XIXe siècle. Ses successeurs poursuivent son œuvre en publiant chaque année, de 1874 à 1881, les albums « L'Eau-forte moderne » qui ne doivent pas être confondus avec les albums « Eaux-fortes modernes ».

 

Pour l'année 1880, l'album est orné d'un Frontispice par François Nicolas Chifflart (1825-1901, Prix de Rome en 1851). Les eaux-fortes publiées sont :

 

        Artiste                         Titre

0          Chifflart                         Frontispice, Eau-forte

1          Desboutin Marcellin    Portrait de jeune fille, Pointe sèche

2          Casanova                      Le Mariage d'un prince, Eau-forte d'après un détail de son tableau (salon 1879)

3          Dantan                          Phrosine et Molidor, Eau-forte d'après son tableau (salon de 1879)

4          Heseltine                       A Belt, comté de Devonshire, Eau-forte

5          Brispot                          Le Donneur d'eau bénite, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1878)

6          Jazet P                         Le Fils unique, Eau-forte, d'après l'un de ses tableaux

7          Lalanne Maxime          Le Waag (Poids) de la ville d'Amsterdam, Eau-forte     

8          Rudaux E                      Un Maraudeur, Eau-forte

9          Lançon M. A.                 Blessés turcs dans la citadelle de Nicropoli, Eau-forte

10        Bianchi                          Intèrieur d'église à Milan, Eau-forte et aquatinte

11        Martial P                        Laveuses à Vallières (Creuse), Eau-forte

12        Billiet Paul                     Avant la Pêche, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

13        Yon                               Bords de la Marne, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

14        Vuillefroy, E. de              Vaches au bord d'un ruisseau, Eau-forte, d'après l'un de ses tableaux

15        Evershed A                     A Richmond sur la Tamise, Eau-forte

16        Brissot                           La Sortie du troupeau, Eau-forte

17        Beauverie Charles           Chaumière à Valhermey, Eau-forte

18        Rops F                           La Femme au trapèze, Eau-forte

19        Burnand E                      Au Couvent, Eau-forte

20        Cortazzo                        Les Buveurs, Eau-forte

21        Appian                           Environs de Lyon, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

22        Lhermitte                        Marchandes de poissons, Eau-forte

23        Piccinni                          Pendant l'office à Rome           , Eau-forte

24        Toudouze                        Les Anges gardiens, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

25        Rios, Ricardo de los         Paysages et Animaux, Eau-forte

26        Lemaire Louis                  Bouquets de pavots, Eau-forte

27        Rougeron                         L'Ecrivain public en Espagne, Eau-forte

28        Pagliano E                       L'Eté de la Saint-Martin, Eau-forte

29        Gonzalez G. J.                 Chez l'Impresario, Pointe sèche, d'après son tableau (salon de 1879)

30        Barillot Léon                  Stop, Eau-forte

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

Des ventes ou échanges d'estampes peuvent être en cours.

 

Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse bourse(at)alceste-art.com [avec (at) = @] à partir de votre messagerie. Nous achetons en permanence des albums d'eaux-fortes du 19ème

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:47

Pâturage, d'après Brascassat

Le Chemin des Près à Villiers

Le Puits du Charcutier

Le Vin piqué (Bois dans le texte)

 

 

 

 

Pâturage, d'après Brascassat

Eau-forte : La feuille h. 188*273mm, au TC 111*157, au CP 151*199. Sous le Trait Carré à gauche « Brascassat  del. » à droite « Servin sculp. », en dessous « PATURAGE », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » au centre « (Collon de Mr De Boissieu) », à droite « Imp. Delâtre, Paris ».

Bibl. : M. de Saint-Santin, J.-R. Brascassat, La Gazette des Beaux-arts, 1868, pp.562- 586. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27, n°1 du catalogue.

Hist. : Le tableau de Brascassat, « Le Pâturage » est exposé au salon de 1837.

Nota : Notre épreuve : Quelques rousseurs dans les marges en particulier dans la marge supérieure sans atteinte toutefois au CP & à l'image. Le verso conserve des traces de l'impression de la page suivante mais non visible sur l'image.

 

Le Chemin des Près à Villiers

Eau-forte originale : La feuille h. 180*268mm, au TC 135*178, au CP 159*194. Sous le Trait Carré à gauche « Servin pinx et sculp » à droite « Salon de 1867 », en dessous « LE CHEMIN DES PRES A VILLIERS », en bas à gauche « Gazette des Beaux-Arts », à droite « Imp. Delâtre Paris ».

Hist. : Tirée par Delâtre pour La Gazette des Beaux-arts, juin 1867.

Bibl. : Bellier & Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, 1882, vol. 2, p.499. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27 n°2.

Nota : Notre épreuve : Légères rousseurs dans la marge infèrieure à la limite du CP.

 

 

 

Le Puits du Charcutier

Eau-forte originale : La feuille h. 270*192mm, au TC 168*120, au CP 210*140. Sous le Trait Carré à gauche « Servin pinx » à droite« Servin sc », en dessous sur deux lignes centrées « PUITS DUCHARCUTIER » « Salon de 1869 », en bas à gauche « Gazette des Beaux-Arts » à droite « Imp. Delâtre, Paris ».

Hist. : Le tableau LE PUITS DE MON CHARCUTIER est exposé au Salon de 1869 et de 1878 alors qu'il appartenait à la Collection Lutz. Tirée par Delâtre pour La Gazette des Beaux-arts, juin 1869.

Bibl. : Bellier & Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, 1882, vol.2, p.499. « Bonne eau-forte » selon Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.1, p. (Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27, n°3).

Nota : Notre épreuve : Quelques rousseurs dans les marges et entre le CP & le TC sans atteinte toutefois à l'image, Bord supérieur droit : écorné sans manque, plus bas à 30 mm sur 5 mm * 2mm léger manque ;

 

 

 

 

Le Vin piqué (Bois dans le texte)

Servin, (Dessin, Bois emprunté à l'Album Boetzel, Salon de 1872), GBA187007pp40-41

 

 

artprice
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 05:20
Né en 1874 à Paris, Jacques Beltrand suit les enseignements de son père Tony  Beltrand (1847-1904) et d'Auguste Lepère (1849-1918). Il expose son œuvre gravé de 1896 à 1949 dans divers salons ou expositions, en particulier de la Société des Peintres Graveurs Français créée en 1889.

La feuille h. 190*380 pliée en deux ou quatre pages, soit la page un, couverture comportant la gravure190*190mm, au TC 162*160, au CP 170*168. Signée dans la planche en bas à droite. Sous le Trait Carré à gauche signature au crayon « Jacques Beltrand » à droite justificatif du tirage (1/16) ; la page trois comportant le menu du « DEJEUNER du PRIX de la Gravure Jeudi 10 Mars 1938 » au restaurant Drouant.

Jacques Beltrand avait réalisé un bois pour le Dîner du jeudi 15 décembre 1927 (Laran, vol.2, p.163, n°77).
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 14:42

Peintre né le 5 avril 1861 à Paris, Adolphe Gumery est le fils de Charles-Alphonse-Achille Gumery (1827-1871), Prix de Rome de sculpture en 1862. Elève de l'Ecole Nationale des Beaux-arts sous la direction de Galland, Boulanger et Lefebvre, il expose aux salons de la Société Nationale des Beaux-arts et de la Société des Artistes Français.

En 1903, il participe, avec trois œuvres, à la première exposition du Salon d'Automne dont le trésorier est notre compatriote le peintre et graveur bourbonnais Lopisgich né en 1854 à Vichy et décédé en 1913 : sociétaire, il n'est cependant ni l'un des membres fondateurs, ni l'un des membres d'honneur comme certaines biographies le prétendent (cf. Listes des fondateurs, des membres, du bureau et des sociétaires in Catalogue du Salon d'Automne 1903, Paris Ed. Jansen, Evreux, Imp. Ch. Hérissey).

En 1930, Gumery obtient le Prix Cottet, du nom de notre compatriote le peintre auvergnat Charles Jacques Marie Joseph Cottet né en 1863 au Puy en Velay et décédé en 1925.

Gumery meurt à Paris, le 5 janvier 1943 et non au champ d'honneur en 1918 comme on peut le lire sur certaines biographies qui le confondent avec Achille Gumery. Il est enterré au cimetière Montmartre.

 

 

Lithographie originale : La feuille h. 304*224 au TC 199*150mm. Signée dans la planche « A. Gumery » en bas à droite. Sans la lettre. Accompagnée de sa serpente avec les indications typographiées sur le titre, l'artiste, l'éditeur et l'imprimeur :

HOMME A CHEVAL

Lithographie originale de M. A. GUMERY

En bas à gauche « Revue de l'Art ancien et moderne » à droite « Imp. Duchatel »

 

Hist. : Tirée par Duchatel pour la Revue de l'Art Ancien & Moderne, 1911.

Bibl. : Emile Dacier souligne « Rarement, le bon peintre Adolphe Guemery a été mieux inspiré que par les scènes rapportées de Camargue... C'est un de ses « gardians » que M Gumery a retrouvé dans un des plus vivants croquis de ses carnets de voyage, et dont il a reporté la fière silhouette sur la pierre lithographique ».

 

Une des 25 lithographies sur les 1200 œuvres recensées, toutes techniques confondues (aquarelle, aquarelle & sanguine, craie, crayon, crayon & craie, crayon & sanguine, fusain, fusain & aquarelle, fusain & craie, gouache, gouache & aquarelle, huile, Pastel).

 

 

Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes de gravures de Gumery peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation

 

 

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 06:06

Peintre paysagiste, dessinateur, graveur à l'eau-forte et sur bois, illustrateur Maurice Victor Achener, né à Mulhouse en 1881, se forme à l'Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, puis à Munich. Il y réalise ses premières gravures sur cuivre en 1902 auprès de Peter Halm.

De retour en France, il s'initie à la gravure sur bois avec les xylographes H Lespinasse et J Germain alors que Jean-Paul Laurens, dans les années 1906-1907, le pousse vers le dessin.

En 1906, il débute sa participation régulière aux salons de la Société Nationale des Beaux-arts qui ne cessera qu'en 1936, excepté une absence en1907. Cette même année, André Girodie l'accueille à la Revue de l'Art ancien et moderne avec une eau-forte "Le Pêcheur"

Il exposera également à l'Exposition de la Société des Peintres Graveurs Français (1913 et 1922), à la section Livre du Salon d'Automne (1919), au salon des Arts Décoratifs de 1922, aux Indépendants (1937 et 1941).

En 1908, il fournit 25 bois pour illustrer l'ouvrage de Georges Spetz « Théodoliade de Waldner de Freudstein » tiré à 515 exemplaires. La suite sera exposée au salon de la Société de la Gravure sur Bois Originale de 1922 (n°1 du catalogue).

Achener décéde en 1963. Son œuvre gravé compte plus de 500 pièces dont certaines ont jusqu 'à 10 états avec des tirages de 2 à 100 exemplaires.

La gravure présentée dans cette notice illustre un article du critique d'art Emile Dacier, « Les salons de 1911 » (Revue de l'Art ancien et moderne, n°172, juillet 1911). Une première épreuve de cette vue d'un monument d'un village du Tyrol date de 1905 (Laran n°33). Elle ne figure pourtant pas au Salon de la Société Nationale des Beaux-arts où Achener présent, cinq eaux-fortes, cinq vues d'Italie :

 « Lac d'Oro », (n°2075-a du livret),

« Vérone », (n°2075-b),

« Rio Saint-Barnabé, Venise », (n°2075-c),

« Saint-Mauritzio, Venise », (n°2075-d),

« Breschia », (n°2076).

Dacier souligne « la progression régulière de cet aquafortiste », admire « comment il s'est acheminé sans cesse vers le mieux » et note son aptitude « à reconnaître, tout de suite ce qu'il convient de dire » son habilité « à le dire comme il sied. La page qui accompagne cet article en est une nouvelle preuve ».

Eau-forte originale : La feuille h. 228*303, au TC 137*206, au CP 142*213mm. Epreuve sans la lettre, non signée, non datée. Sur la serpente, les inscriptions donnent les indications suivantes :

DANS LE CIMETIERE DE HALL

Eau-forte originale de M. MAURICE ACHENER

En bas à gauche « Revue de l'Art ancien et moderne » à droite « Imp. L Fort »

Hist. : Tirée par L Fort pour la Revue de l'Art ancien et moderne, juillet 1911.

Bibl.:

Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p.12.

Jean Laran (1876-1948). Inventaire du fonds français après 1800. Bibliothèque nationale, Département des estampes, vol.1, pp.24-26.

 

En savoir plus avec le blog sur Maurice Achener.

 

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Voir le catalogue en ligne Estamp-art de la galerie hAbEO (Vichy, France), des ventes de gravures de Maurice Achener peuvent être en cours.

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 05:15

Peintre, pastelliste, dessinateur, graveur, Marie Louise Catherine Breslau dite Louise Breslau est née le 6 décembre 1856 à Munich, Louise Breslau étudie la peinture en Suisse avant de prendre conseils auprès de Degas (1834-1917) et Jules Bastien-Lepage (1848-1884). Emile Hovelaque distingue trois périodes dans l'œuvre de L. Breslau : les peintures de (1867-1881) et (1886-1888) ainsi que (1893-1904), les pastels (1887-1893) ; Ses scènes intimistes bouleversaient Marie Bashkirtseff. Louise Breslau décède le 12 mai 1927.

Yvanhoé Rambosson souligne « les notations douces de Mlle Louis Breslau », La Plume, 1899, p.95. Alors que Guillaume Appolinaire, « chatouillant l'art », apprècie régulièrement les expositions de Louise Breslau


Pointe sèche originale ; La feuille h. 188*273mm, au TC 125*205, au CP 155*225 ; Sous le Trait Carré, à gauche « Louise Breslau pinx », à droite « Exposition universelle », en dessous « Gravure  à la pointe sèche par l'artiste », en bas « Gazette des beaux-arts » et « Imp. Eudes ».

Hist. : Tirée par Eudes pour La Gazette des Beaux-arts de septembre 1889.

Bibl. : La Gazette des Beaux-arts demande à Louise Breslau une pointe sèche originale une pointe sèche afin d'illustrer le premier article de Maurice Hamel sur l'Exposition Universelle de 1889, « Les écoles étrangères » Gazette des Beaux-arts, septembre 1889 pp.225-256 ; l'illustration du deuxième article étant confiée à Desboutin avec une pointe sèche d'après J. Israëls.

Dans cette estampe, gravée d’après son tableau (1888), Louise Breslau s’est représentée, appuyée contre le rebord de la fenêtre près duquel est accoudée son amie, Madeleine Zillhardt, à gauche.

Voir Louise Breslau sur le site de femmespeintres.net

  

Bibl. :

s        Emile Hovelaque, « Artistes Contemporains - Mlle Louise Breslau », Gazette des Beaux-arts, septembre 1905, pp.195-206.

s        Guillaume Apollinaire, pp.130-131 (1910), 179 (1910).

s        E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999 Benezit, Vol. II, p.786.

s        Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers, 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, Vol. I, pp.294-296.

 

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