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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:04

Une gravure sur bois trouvée dans une brocante a éveillé notre curiosité sur le sujet, le père François Gaschon (Auzelles (Puy-de-Dôme) 30 août 1732 Ambert 28 novembre 1815), et l’iconographie qui l’entoure. Nous ne nous attarderons pas sur la biographie de ce missionnaire dont la vie a été décrite par l’écrivain auvergnat Henri Pourrat[1] (Ambert 7 mai 1887 16 juillet 1959), et un site étant consacré au vénérable père Gaschon. Nos recherches ont permis d’établir l’inventaire non exhaustif suivant[2] :

 

GASC 01.(1817) « Le bienheureux père Gaschon »

À Ambert, Chez Seguin, imprimeur-libraire (1817). (Photographie d’un original provenant des archives de l’hôpital d’Ambert. Cl. Randol).

Antoine Charles François Barthélémy Seguin (Ambert 9 juin 1817 d’un père imprimeur  ?) obtint son brevet de lithographe le 24 août 1840. Son père lui transmet ses brevets d'imprimeur en lettres et de libraire pour Ambert le 19 février 1842 alors que la situation de l'imprimerie est critique. En 1845, le père est en prison, le fils en fuite et les trois brevets sont cédés au riomois Pierre Perissel le 26 juillet1845. Seguin fils contestera ensuite la vente tandis que sa mère en réclame l'exécution, mais la justice en établira la validité. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19. EGULLION p196. (Voir imagerie du père Gaschon)

Compositeur, Pierre Perissel (Riom 28 mars 1808 d’un père propriétaire 29 juin 1872) travaille dans diverses imprimeries parisiennes. Après avoir demandé sans succès un brevet pour La Villette, refusé en 1839 et en juin 1840, il traite le 26 juillet1845 les trois brevets d’imprimeur, lithographe et libraire avec Antoine, Charles, François, Barthélémy Seguin. Bien que le Préfet considère qu'Ambert offre peu de perspectives et alors que l'épouse de Seuin réclame l'exécution du traité, il donne un avis favorable à la demande de Perissel parrainé par le normand Achille Baudouin (Rouen 10 décembre 1807 ?) & François Lacour d’origine auvergnate (Clermont-Ferrand 30 mai 1808 ?). Créateur du Mémorial d’Ambert (septembre 1844), il exercera jusqu’à sa mort en 1872. Sa veuve lui succèdera. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19 ; EGULLION p196 (A.D. 8 BIB 1087).

 

GASC 02.(ca 1820) « Le bienheureux Père Gaschon »

Gravure sur bois en couleurs (la feuille, 38*31 cm) de la fabrique de Pellerin, imprimeur-libraire, à Épinal (Image sur Gallica). [BNF, département Estampes et photographie, FOL-LI-59 (1), Images d'Épinal de la Maison Pellerin (Tome 1, 1810-1836)]. (Cl. Randol d’un exemplaire du retirage sur papier d’Ambert pour les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

GASC 03.(1820) « Le bienheureux père Gaschon, mort à Ambert en 1815 »

A Montbéliard, chez Decker. (Réf. : Bibliographie de la France du 2 septembre 1820, n°591, ImofFr n°11202). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1820 et 1836.

 

GASC 04.(1826) « Le Bienheureux Père Gaschon, Mort à l’Hôpital d’Ambert, le 28 novembre 1815, âgé de 83 ans »

Reproduite par les Amis du Père Gaschon d’après une reproduction sur feuille volante (Arch. Dioc. 7 G 15).

Seconde image publiée par Pellerin à Épinal en 1826 et signée F.G.

 

 

 

 

GASC 05.(1826) « Le Bienheureux père Gaschon »

A Nancy, chez Labouré. (Réf. : Bibliographie de la France du12 avril 1826, n°258, ImofFr n°16157). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1825 et 1833.

 

GASC 06.(1839) « Le Véritable portrait du bienheureux père Gaschon »

Lithographie, à Lyon, chez Brunet. (Réf. : Bibliographie de la France du 7 septembre 1839, n°831, ImofFr n°30091).

Papetier, Horace, Antoine Sastre dit BRUNET (Lyon 2 février 1781 d’un père était tailleur  ?) dépose en 1816 un brevet pour fabriquer des livres et registres à dos flexible et s’installe au 4, rue du Garet à Lyon. Lors de sa demande de brevet de lithographe (26 juin 1821), il joint à son dossier un certificat de capacité signé d'Engelmann qui atteste que Brunet « a passé dans les ateliers le temps nécessaire pour se familiariser avec tous les procédés lithographiques…qu'il est instruit et parfaitement en état de monter un établissement de ce genre, lui ayant communiqué toutes le recettes et tous les moyens" qu'il emploie lui-même ». Il transfert son imprimerie « H. Brunet et Cie » au 44, Grande rue Mercière en 1830. L’année suivante, il demande en vain un brevet d'imprimeur en lettres ;; il ne l'obtiendra que le 10 août 1837 en reprenant le brevet de l'imprimeur Mistral. En 1839, il déménage au 11, rue Sainte-Catherine. Condamné à 3 000 F d'amende (réduite des deux tiers à la demande du Préfet pour ne pas ruiner ce père de famille), en février 1840, pour défaut de déclaration et de dépôt  de la Prophétie de l'abbé Fraisier, il imprime, de mars à septembre 1845, L'Écho de la fabrique avant qu'elle ne devienne la Tribune lyonnaise. À cette date, la raison sociale de l'imprimerie est « Brunet, Fonville et Cie » ; son apprenti puis gendre, le peintre paysagiste Nicolas Victor Fonville[3], étant devenu son associé. Le 29 janvier 1847, son fils Jean Guillaume Sastre dit BRUNET (Lyon 19 mars 1822  ?) lui succède. Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; INPI, 1BA6256, Livres et registres à dos flexible ; Bibliothèque municipale de Lyon, fonds Coste ; ELEC19.

 

GASC 07.(ca. 1850) « Portrait dessiné »

Selon Les Amis du Père Gaschon, citant le témoignage de Sœur Saint-Méry, lors de l’ouverture de la tombe du Père vers 1850 un dessin, aujourd’hui disparu, du visage fut fait et « Toutes les images faites à partir de cette époque donnent manifestement une interprétation de ce dessin, semble-t-il ».

 

GASC 08.(1856) « Frontispice de la Vie du vénérable Père Gaschon »

Ouvrage de l’abbé Jean-Baptiste Preyssat édité en 1856.

Reproduit comme image de dévotion (125*81 mm) par l’imprimeur Migeon à Ambert ; au verso le texte de l’ancienne prière, avec imprimatur de 1925 (Décrite par Les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

 

GASC 09.(1866) « Buste en plâtre »

Selon Les Amis du Père Gaschon, le dessin de 1850 aurait servi comme modèle à la réalisation de bustes en plâtre en 1866.

 

GASC 010.(1866) « Portrait en chasuble du Père Gaschon »

Lithographie imprimée en 1866, chez S. Clappié à Lyon, avec une autre non décrite par Les Amis du Père Gaschon. Le buste du Père a été repris en médaillon pour une image de dévotion éditée en 1908 par Faron à Rome (Décrite par Les Amis du Père Gaschon), et, en 1911 par Migeon à Ambert.

Savoyard naturalisé le 1er mars 1847, Michel Maurice Clappié (Bessans (Savoie) 18 octobre 1800 1874) reprend l'imprimerie et le brevet de sa belle-sœur Louise Bonnebouche veuve Pérachon, le 08 mai 1847. À Son décès, sa veuve Marie Clappié née Pérachon lui succède du 30 janvier 1874 à sa mort en 1880. Le 10 janvier 1880, leur fils Sébastien Clappié (Lyon 27 mars 1827  ?) reprend l’activité de production d'images populaires sise 13, rue de Jussieu à Lyon. Bibl. : Archives Nationales (F18 2054, F18 2059, F18 2276) ; ELEC19.

Eguillon (p.270) cite un Joseph Migeon, imprimeur libraire à partir de 1880 qui, installé avenue du Pont à Ambert,  édita jusqu’en 1915 L’écho de la Dore ; ainsi qu’un Louis Migeon imprimeur au 11 avenue Maréchal Foch.

 

GASC 011.(1869) « Gaschon (le B. Père), ancien missionnaire »

Lyon, imp. lith. Tournier, Soulier aîné. (Réf. : Bibliographie de la France du 27 novembre 1869, n°1316,  ImofFr n°89261).

Auguste Tournier (Saint-Martin-du-Mont (Ain) 18 mai 1836 d’un père notaire  ?) reprend, le 26 janvier 1864, les brevets de lithographe et de taille-doucier de son beau-père et associé Antoine Pintard (Nîmes (Gard) 16 mars 1802  ?). En 1866, son établissement est signalé au 2 rue de l'Annonciade à Lyon. Le 21 février 1867, il reprend le brevet d'imprimeur en lettres de Jean, Charles, Louis Labasset (Lyon 24 février 1832 28 janvier 1907). Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; ELEC19.

 

GASC 012.(1925) « Vrai Portrait du Serviteur de Dieu François Gaschon »

Image de dévotion imprimée par L’Imagier de Notre-Dame F. Bost à Nancy, avec imprimatur du 3 Février 1925 par l’Évêque de Clermont  François. Le portrait est celui peint de l’hôpital d’Ambert (ci-après).

 

 

 

 

GASC 013.(nd) « Portrait, hôpital d’Ambert »

Portrait peint en médaillon du Père Gaschon, conservé dans la chambre du Père à l’hôpital d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon et photographié par Ph. Souteyrand).

 

 

 

GASC 014.Image 1930 (?), Seguin à Ambert

Image de dévotion (125*80 mm) imprimée par Migeon à Ambert pour un dépliant de 4p. (Décrite par les Amis du père Gaschon) ; reprise dans un format différent en 1938 pour le « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon ».

 

 

GASC 015.(circa 1938) « Le père Gaschon d’heureuse mémoire »

20e siècle. Bois rehaussé (la feuille non ébarbée, 26*21 cm). Au-dessus du sujet (170*102 mm) « Le père Gaschon », en dessous dans le sujet « d’heureuse mémoire », sous le sujet « - Qui est-ce qui t’a sauvé, dijas-me, petitounet… / - Jésus, mon Païre. », en bas à droite « Hospice d’Ambert ».

 

GASC 016.(1938) « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon »

Le dépliant indiquent les noms des missionnaires de N.-D. de la Salette venus pour cet événement ainsi que ceux du clergé paroissial La reproduction photographique (148*104 mm) qui porte la mention en lettres gothiques, en bd , « L’Imagier / de Notre-Dame / F. Bost » est à rapprocher de « Image 1930 (?), Seguin à Ambert ».

 

 

 

GASC 017.(nd) « Portrait, sacristie d’Ambert »

Portrait du Père Gaschon conservé dans la sacristie de l’église d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon).

 

 


[1] « L'exorciste, vie de Jean-François Gaschon p. m. » Albin Michel, Paris 1954

[2] les Amis du Père Gaschon décrivent huit pièces qui sont reprises et mentionnées dans la présente liste.

[3] Élève de Thiérriat à l'École des Beaux-arts de Lyon, il a épousé la fille de Brunet, Joséphine, en janvier 1830.

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 10:17

A. Alexeline

Dessinateur lithographe à Clermont-Fd, IFF1800 mentionne des planches pour :

Marques des papeteries d’Ambert (4 pl.),

Mélanges archéologiques (1854-1864, avec F. Puray, pl. 3-5, 7-8bis, 9-13, 20-27),

Imagerie religieuse (2 pl.).

Bibl. : IFF1800, vol.1, p.82 (S. n. r).

« Vue du pic de Sancy et du Puy de l’Aiguillier » (Monts Dores).

Lithographie : La feuille h. 160*243 mm, le sujet 93*156. Au-dessus du sujet, à gauche « Fig.82 » à droite « III.213 »Sous le sujet à gauche « Alexeline d’après Henri Lecoq » à droite « Imp. Zanote, r. des Boulangers, 13, Paris », en bas au centre « Vue du pic de Sancy et du Puy de l’Aiguillier / (Monts Dores) ». Hist. : Interne des hôpitaux de Paris affecté à la Pitié-Salpétrière, Henri Lecoq (Avesnes (Nord) 18 avril 1802 Clermont-Ferrand 4 août 1871) prend possession le 27 février 1827[1] de la chaire d’enseignement de l’histoire naturelle à Clermont-Fd à la demande du maire, le docteur Blatin,. Henri Zanote (Joigny 11 janvier 1820 d’un père marchand de drap) breveté imprimeur lithographe en 1848 à Montargis est condamné, avec trois autres ouvriers du Livre, à dix ans de détention et au bannissement. Breveté libraire en 1860, il installe son atelier au 13 rue des Boulangers à Paris le 19 septembre 1862 en reprenant l’affaire du strasbourgeois Daniel, Charles Schmutz (située 107 rue du Temple) et réside au 78 faubourg St Martin. Breveté taille-doucier en 1865, son matériel de lithographe est vendu en juin 1868 (Bibl. ; Archives Nationales (F18 1834 ; F18 2294 . F7 2588-95) ; Chauvet (Paul) « Les ouvriers du Livre, de 1789 à la constitution de la Fédération du Livre », Paris, Marcel Rivière, 1956, p. 456 ; ELEC19).  

« Vue des roches tuillère et sanadoire et du groupe du Mont Dore »

Lithographie : La feuille h. 160*243 mm, le sujet 94*155. Au-dessus du sujet, à gauche « Fig.89 » à droite « III.282 »Sous le sujet à gauche « Alexeline d’après Henri Lecoq » à droite « Imp. Zanote, r. des Boulangers, 13, Paris », en bas au centre « Vue des roches tuillère et sanadoire et du groupe du Mont Dore ». 

 

 

 

 

 

« Vue de la Vallée de la cour au Mont Dore »

Lithographie : La feuille h. 160*243 mm, le sujet 94*156. Au-dessus du sujet, à gauche « Fig.81 » à droite « III.208 »Sous le sujet à gauche « Alexeline d’après Henri Lecoq » à droite « Imp. Zanote, r. des Boulangers, 13, Paris », en bas au centre « Vue de la Vallée de la cour au Mont Dore ». Iconographie : Sujet principal, Personnage(s), 

« Vue du lac Pavin et du Volcan de Montchalme près Besse »

Lithographie : La feuille h. 160*243 mm, le sujet 94*157. Au-dessus du sujet, à gauche « Fig.152 bis » à droite « IV. -411 » ; sous le sujet à gauche « Lith. Gilberton à Clermont » au centre « Henri Lecoq dirext »à droite « Alexeline del et lith 1867 » en bas au centre « Vue du lac Pavin et du Volcan de Montchalme près Besse ». Hist. : Relieur installé 31 rue des Gras à Clermont-Fd vers 1839, François Gilberton est breveté lithographe le 20 décembre 1844. Son atelier de fabrique de registre est transféré au 5 rue Neuve lors de la création de son imprimerie lithographique. En 1875, son adresse professionnelle est boulevard de l’Hôtel-Dieu (9 rue Charretière). Sa veuve poursuit l’activité de 1885 à 1892 (Bibl. : Egullion, p.179). 

 

 

[1] In « Comment Henri Lecoq est venu à Clermont » Vieux Clermont, n°5, octobre 1960, p.7.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 16:11
Un démolisseur de barricades, lithographie de Jean-Baptiste Rigaud
Un démolisseur de barricades, lithographie de Jean-Baptiste Rigaud

Né à Gannat (Allier) le 29 juin 1795 où son père était instituteur, Jean-Baptiste Rigaud y installe, ayant obtenu son brevet le 20 octobre 1836, un atelier de lithographie. Son brevet est annulé le 13 novembre 1854 « faute d'ouvrage ». Nous n’avons rencontré qu’une seule pièce de Jean-Baptiste Rigaud :

  • « Un Démolisseur de Barricades » Lithographie originale signée dans la planche en bas à droite « J. B. Rigaud », sous le sujet à gauche « Lith. J. B. Rigaud, Gannat ». Notre épreuve : Pliure horizontale, une tâche dans la marge gauche à la limite de la feuille ; Dim. : la feuille 225*179 mm, le sujet 168*172 mm.

Bibl. : Archives nationales F18 1846 ;

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:39
Une artiste bourbonnaise méconnue, Laurence de Bourbon-Busset

Fille de militaire, Laurence Marcelle Henriette Ballande (Paris 28 juillet 1909 † St-Laurent-du-Var 3 juin 1984)[1] épouse le 18 septembre 1944 le diplomate et académicien Jacques de Bourbon-Busset[2], 13ème comte de Busset

De cette union, naîtront 4 enfants, 14 petits-enfants et 14 arrières petits-enfants.

Docteur e, droit es sciences économiques, elle assiste son mari diplomate et inspire son époux écrivain. Ses premiers pas dans la peinture remontent à 1969 avec des paysages de la haute Provence. Admiratrice du peintre allemand Paul Klee[3], ami du mathématicien franco-américain Benoït Mandelbrot[4], auteur de la théorie des fractales, Laurence de Bourbon-Busset met au point, en 1979, ses graphismes par synergie pendulaire qu’elle présente à la galerie Katia Granoff[5] (Paris, 1983). Préface du philosophe et écrivain, membre de l'Académie française, Jean Guitton[6] pour l’exposition posthume « Mouvement et structure » (1985).

[1] Certains textes indiquent le 22 juin.

[2] (Paris, 27 avril 1912 † 7 mai 2001) Membre de l’Academie Française, diplomate, écrivain, historien. Fils de François de Bourbon-Busset et de Guillemette de Colbert.

[3] (Münchenbuchsee, près de Berne 18 décembre 1879 † Locarno (canton du Tessin, Suisse) 29 juin 1940.

[4] (Varsovie (Pologne) 20 novembre 1924 † Cambridge (Massachusetts, USA) 14 octobre 2010)

[5] (Mykolaïv (Ukraine) 16 juillet 1895 † Paris 16 avril 1989)

[6] (Saint-Étienne (Loire) 18 août 1901 † Paris 21 mars 1999)

Une artiste bourbonnaise méconnue, Laurence de Bourbon-Busset
Une artiste bourbonnaise méconnue, Laurence de Bourbon-Busset
Une artiste bourbonnaise méconnue, Laurence de Bourbon-Busset
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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 07:14
Le peintre Maurice Boucart à Vichy

Après des études de Droit et artistiques (école des Beaux-arts de Clermont-Ferrand), Maurice Boucart (Levallois-Perret 16 février 1922 † Vichy 18 juillet 2007) enseigne le dessin. Dès 1942, il expose à Vichy où il s’installe définitivement en 1947. Boucard prend, alors, la direction de l’Atelier de décors du Grand Casino jusqu’en 1990. Lors de ses expositions, il remporte diverses récompenses dont en 1982 la médaille du Salon de la Société des Artistes Français au Grand Palais à Paris. Voir l’exposition « Décors d’opéra » au musée de l’Opéra de Vichy.

Bibl. : Guillaumin Marcel in VERNET15 ;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy – Œuvres & artistes », éd. Galerie hAbEO, 15 square de la Source de l’Hôpital, Vichy, 2015.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 15:10
Le graveur Delauney à Vichy
Alfred-Alexandre Delauney

(Gouville (Manche) 13 juillet 1830 † Nanteuil-sur-Marne (Seine-et-Marne) 2 octobre 1895)

Graveur, Alfred Alexandre Delauney présente au Salon de 1866 à 1890 des pièces de traduction (d’après Théodore Rousseau[1] et autres) ainsi que des eaux-fortes originales « agréables de métier et pittoresques »[2].

Parmi ces dernières, mais non présentée au Salon, Delauney propose une vue de la :

  • « Maison de Madame de Sévigné à Vichy », planche n°298 du septième volume de L'Illustration nouvelle publiée en 1875 par Alfred Cadart (1828 † 1875) : la feuille 442*288 mm, au TC 181*114, au CP 240*160.

Le Dr Walter signale, aux membres de la SHAVE en séance du 13 mai 1947, son achat d'un dessin à l'aquarelle par Delauney (SHAVE n°34, 1947, p.6) :

  • « Vichy Maison du Baillage ».

Bibl. : Bénézit, vol.4, p.393 ; HBNIII ; Corrocher, p.198 ; IFF1800, vol.6, p.176, n°16 ;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy - Œuvres et Artistes », éd. Galerie habeo, 15 square de la Source de l'Hôpital, Vichy 2015.

[1] Théodore Rousseau (Paris 15 avril 1812 † Barbizon 22 décembre 1867) a peint plusieurs œuvres représentant des sites auvergnats (Cantal, Puy-de-Dôme).

[2] Jean Adhémar.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 14:46
Vue des bains de Vichy prise le 12 juillet 1816, jour de l'arrivée de S. A. R. Madame, Duchesse d'Angoulême
Vue des bains de Vichy prise le 12 juillet 1816, jour de l'arrivée de S. A. R. Madame, Duchesse d'Angoulême
Jean-Pierre-Marie Jazet

(Paris, 31 juillet 1788 † Yerres (Essonnes) août 1871)

Élève de son oncle Debucourt, Jean-Pierre-Marie Jazet expose de 1817 à 1865 au Salon où il obtient une Médaille de 2ème classe (1819) ; Chevalier de la Légion d’Honneur (1846).

Jean-Pierre-Marie Jazet est le père du graveur et lithographe Alexandre Jazet également connu sous le pseudonyme d’A. Japhet et du graveur Eugène Jazet. J.-P.-M. Jazet a été inhumé à Paris le 18 août 1871.

« Vue des bains de Vichi prise le 12 juillet 1816, jour de l'arrivée de S. A. R. Madame, Duchesse d'Angoulême » (sic) 1816, estampe gravée à l’aquatinte (400*195 mm) par Jazet avec parfois des rehauts de couleurs d’après un dessin d’Auguste-Michel-Félicité Le Tellier de Souvré Louvois (1783 † 1844), éditée « A Paris, chez Rolland. Place Victoire, N° 10 » ; La Compagnie Fermière de Vichy en possède un exemplaire. (Bibl. : Chambriard, p.144 ; IFF1800, vol.11, p.288, n°44 (Va 6, t.III ; et une épreuve avant la lettre Ef 236 a, p.9 Walter, p.180).

Bibl. : Bellier, vol.1, pp.828-829 ; Bénézit, vol.7, p.497.

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy - Œuvres et Artistes », éd. Galerie habeo, 15 square de la Source de l'Hôpital, Vichy 2015.

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 16:23
Le peintre Charles Pensée à Vichy

Architecte et peintre, François Joseph Charles Pensée [1] (10 août 1799 Épinal † Orléans 11 juillet 1871), d'Exposer au Salon de 1831 à 1870. Ses Œuvres étaient vendues par la maison Alphonse Giroux et Cie [2] . On lui doit :

« Douze vues de Vichy et ses environs »Album (155 * 252 mm) de douze lithographies par Charles Pensée, dessinées par le comte Adrien de Bizemont-Prunelé (1785 † 1855), Imprimées par Lemercier éditées et vendues « Au Profit des Enfants d «inondé, / Recueillis par les Elèves et Soins / de / Monseigneur l'évêque d'Orléans »; Les Planches representent des vues animées de lieux de Vichy et ses environs ( Bibl . Bdf du 3 juillet 1847, n ° 732, n ° 734 et n ° 738); Walter , pp.184-185.

  • « 1 - Porte de Vichy la Ville »( Bibl . Bdf du 3 juillet 1847, n ° 734).
  • « 2 - Ruines du Couvent des Célestins »( Bibl : n ° 732.).
  • « 3 - Ruines de l'Église des Célestins »( Bibl : n ° 734.).
  • « 4 - Fontaine des Célestins »( Bibl : n ° 738.).
  • « 5 - Fontaines de La Grande-Grille et du Petit Puits »( Bibl : n ° 738.).
  • « 6 - Église de Bioza près de Vichy »( Bibl : n ° 734.).
  • « 7 - Château de Busset près de Vichy »(108 * 158) ( Bibl . n ° 732).
  • « 8 - Papeterie à Cusset près de Vichy »( Bibl . n ° 738).
  • « 9 - Lieu et Fontaine de l'Hôpital »( Bibl n ° 738.).
  • « 10 - Cascades du Sichon près de Vichy »( Bibl . n ° 732).
  • « 11 - Fontaine des Acacias »( Bibl : n ° 734.).
  • « 12 - Pont sur ​​le Sichon près de Vichy »( Bibl : n ° 732.).

Deux planches révèlent l'antériorité à 1847 de l'album: la planche 4 decrit un état de la Source des Célestins précédent celui decrit par Lehnert en 1839, la planche 5 montre une vue de l'établissement thermale de Mesdames de France détruit en 1821 .

Bibl . : Bellier , Vol.2, pp.229-230; Béraldi , vol.2, p.78 et vol.11, p.260 non cité; Chambriard , pp.155-156; Corrocher , pp.146-147 (reproduction Pl.5), pp.168-169 (reproduction Pl.9), pp.176-177 (reproduction Pl.11), p.200; Walter , pp.184-185; IFF1800 , vol.2, pp.465 -466 non cité; IFF.XIII vol.3, p.7-27;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy - Œuvres et Artistes », éd. Galerie habeo, 15 square de la Source de l'Hôpital, Vichy 2015.

[1] Orthographiée par Walter « Cl. Pencée ».

[2] Cf. Le Guide des Fournisseurs de Labreuche Matériels pour artistes à Paris de 1790 à 1914 http://www.labreuche-fournisseurs-artistes-paris.fr/fournisseur/giroux-alphonse

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 15:02

Fils d’un peintre d'histoire membre de l'Institut d'Égypte, peintre d'histoire lui-même, Vincent Alfred Jules Rigo (Paris 9 juillet 1810 † 1892), élève de Léon Cogniet, expose de 1833 à 1880 au Salon où il est récompensé par une Médaille de 3ème classe (1857), une Médaille de 2ème classe (1859), deux Rappels (1861, 1863).

En 1839, il achète une première imprimerie, au n°19 du passage Saulnier, et obtient son brevet le 5 décembre ; puis une seconde en 1841, l'ancienne maison Senefelder, 7 Rue Richer. Il cesse son activité le 9 juillet 1847.

Dans la série « Monumens de province », Rigo publie deux estampes (Bibl. : Bdf du 9 mars 1844, n°200) :

  • « Une porte romaine à Vichy »,
  • « Établissement thermal à Vichy ».

Bibl. : Archives Nationales F18 1819 ; Bellier, vol.2, pp.382-383 ;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy – Œuvres & artistes », éd. Galerie hAbEO, 15 square de la Source de l’Hôpital, Vichy, 2015.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 14:45
Le peintre David Hockney à Vichy

On doit au peintre anglais David Hockney (Bradford (Yorkshire, Royaume-Uni 9 juillet 1937), figure emblématique du Pop-Art des années 60, au moins quatre pièces dessins sur la cité thermale où il s’est rendu en septembre 1969 :

« Ossie Clark et Peter Schlesinger au Parc des Sources » Peinture à l’acrylique (214*305 cm) représentant dans la perspective de l’allée centrale du parc, trois chaises dont les deux à droite sont occupées par les amis de Hockney vus de dos. Voir plus.

« MO, Pavillon Sévigné, Vichy » (1970) Dessin à l’encre sur papier (35,5 x 42,5 cm (14 x 16 3/4 in)) titré, monogrammé et daté en bas à droite ; sujet : sur la gauche, un homme de face habillé d’une chemise, d’un pantalon avec des chaussures à lacets de style anglais, assis sur une chaise, les mains serrés sur son genou droit croisé sur la jambe gauche, tourne la tête sur la gauche et regarde à travers une fenêtre dont on aperçoit la persienne gauche et la balustrade. Hist. : Provenance: Galerie Alice Pauli, Lausanne; Galerie Claude Bernard, Paris; Collection particulière, Londres. Enchère : 42300€ frais inclus le 4 juin 2014 chez Sotheby.

« Vichy Water and Howard’s End » (1970) Dessin à l’encre sur papier (14 x 17 in)

« Vichy » (1973) Dessin au crayon de couleurs (432*356 mm) signé. Enchère : 30000€ à New York le 11 novembre 1993 chez Sotheby.

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy – Œuvres & artistes », éd. Galerie hAbEO, 15 square de la Source de l’Hôpital, Vichy, 2015.

Bibl. : Bénézit, vol.7, pp.83-85.

Le peintre David Hockney à Vichy
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